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 Si c'est une blague, montre-moi juste la caméra. {Iris&Edouard

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Edouard Nightray
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MessageSujet: Si c'est une blague, montre-moi juste la caméra. {Iris&Edouard   Jeu 28 Mar - 18:10


✖Montre-moi juste la caméra... ♪
Iris & Edouard
« Qu'on m'achève tout de suite, par pitié. »

« Je ne peux pas accorder ma pleine confiance à quelqu'un qui m'a caché une chose pareille. » Je comprends. « Effectivement, tu es un monstre. » Je sais. « Dans le genre monstre rose pelucheux qui essaie de prendre une expression méchante et se rend fragile. » Tu fais erreur. « Je t'en veux et en même temps, je suis capable de te pardonner. » Il ne faut pas. « Mais tu ne le mérite pas. » Je suis responsable. C'est pour cette raison, que tu ne dois pas me pardonner. Il me semble pourtant te l'avoir dis... Tu dois me haïr comme jamais tu n'as pu haïr. Je comprend tout ce que tu me dis, je ne peux qu'être d'accord, un monstre, une perte de confiance, tout ça je le mérite. Néanmoins, comprend-moi toi aussi. Si tu parviens à me pardonner, je ne ferais que plonger d'avantage dans ce gouffre infernal. Tu dois trouver une manière de me le faire regretter, de me sentir coupable. Aujourd'hui encore, je ne le suis pas. Pas totalement. On dit que la culpabilité est la pire des punitions, pour moi, elle est simplement la meilleure des guérissons. Alors que certains aimeraient s'en débarrasser, j'aimerais y être confronté. Tu sais pourquoi ? Parce que sans ça, je ne pourrais plus jamais te faire face réellement, jamais te regarder de nouveau dans les yeux. En plus de perdre ta confiance, je te perdrais toi et je me perdrais moi-même dans un labyrinthe où il me sera impossible de ressortir. C'est la deuxième fois que je ressens cette sensation. Dangereuse. Attirante. Cette destruction, qui me valut autrefois le surnom de Raven. Corbeau, aussi noir et sombre que la nuit. Signe de malheur. Oiseau des enfers. Sans une culpabilité pour le meurtre commis, j'aurais toujours l'impression de t'aimer avec cette perversion constante. J'aurais trop peur de te blesser d'avantage. J'aurais trop peur qu'une fois cette étape passée, tu ne te rappelles et que la douleur te reviennes. Si aujourd'hui, tu parviens à me pardonner car, tu n'as aucuns souvenirs, que se passera-t-il une fois que tu auras réussis à me refaire confiance, une fois que je parviendrais à te reprendre dans mes bras sans me détester lorsque tu auras retrouvé tes souvenirs ? Tu prendras vraiment conscience du mal que je t'ai fais, cette fois tu parviendras à me haïr... Mais à ce moment-là, je ne le supporterais pas.

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J'étais toujours dans cette position de faiblesse. Situation dans laquelle j'aurais préféré me montrer fort, mais comment pouvais-je ? Je n'avais pas peur de ce que j'étais à l’époque, pas peur de dire la vérité. S'ils m'avaient interrogé, j'aurais très bien pu répondre à toutes les questions. C'est ce que j'étais, je ne le niais pas, je pouvais même dire que je l'assumais. Assumer n'a pas la même signification partout. Pour moi, c'était le faite que je mentirais jamais sur le fait qu'au plus profond de moi j’avais tout simplement aimé cette période de mon existence. J'étais respecté, personne ne me cherchaient d'histoires. Je dictais ma loi, même si au final je n'étais plus maître de moi-même. Aujourd'hui, si je me montrais faible et si je n'ai pas pu dire la vérité à Iris depuis cet accident, ce n'était pas parce que j'avais honte ou que je n'osais pas le dire... C'était parce que je ne voulais pas la perdre et je savais que c'est ce qui arrivait si je le balançais tout. Réaction typique non ? Bien sûr que si, quoiqu'en ce moment, j'étais un peu abasourdi par le fait qu'elle soit encore là et qu'elle parle même de me pardonner. Le monde est parfois imprévisible, mon trésor aussi apparemment. « Et pour être franche, je ne sais pas ce que je dois faire, ni ce que je dois te dire. Je ne sais même plus comment je dois t'appeler, comment je dois te considérer. » Cette phrase s'implanta directement dans mon cerveau. Mettant mes sens en alerte. Je crois que jamais je n'avais eu autant peur des mots... De leurs conséquences. Les doutes d'Iris étaient justifiés, c'était certain, mais sa réflexion me fit tellement réfléchir que mon mal de tête s'accentua. Comment m'appeler ? Jamais Iris n'avait connu Raven, jamais elle ne le connaîtrait. Si il y a bien une chose sur laquelle je suis sûr, c'est que le Edouard qui côtoyait la belle était ma vraie personnalité, celle que je n'offrais qu'aux personnes qui m'étaient chères, celle que je réservais exclusivement à Iris. Elle devait simplement m'appeler comme elle m'avait toujours appelé, parce qu'au fond, seule elle peut connaître la véritable personne que je suis. Cette personne aussi bien froide et distante qu'amicale et présente.

« Je crois que nous devrions... nous éloigner un peu l'un de l'autre, quelques jours, le temps de mettre de l'ordre dans nos pensées. Ce n'est pas un au revoir mais j'ai besoin de réfléchir. De m'isoler un moment. » Pour la première fois de ma vie, je crois que j'approuvais entièrement ce choix. Bien qu'avant je n'aurais jamais pu accepter qu'elle me dise cela, aujourd'hui j'étais d'avis à nous laisser prendre un peu de distance. Elle avait besoin de réfléchir et moi, je devais faire une pause. Au calme, sans faire attention aux conséquences, m'accordant un temps de repos. Me vider la tête, lui laissant donc le temps de digérer tout ça. « Je pense que.. tant que je n'aurais pas de souvenir, je serai incapable de te haïr pour tes actes. Alors prie pour que jamais je ne me souvienne. Parce que je ne veux pas te perdre. C'est ton égoïsme passé, bien que compréhensible, qui nous met dans la panade et j'estime que tu aurais dû m'en parler, à l'époque. Nous aurions pu trouver une solution. » C'est tellement simple à dire. À l'époque elle était fragile, dans un moment dur, elle se raccrochait au seul soutient qu'elle avait ; moi. Comment aurais-je pu l'anéantir d'avantage ? Une solution hein... J'en ai cherché, tellement de fois, jamais je n'en ai trouvé et à deux, cela aurait surement été encore plus difficile. Enfin, si je n'en avais pas parlé, c'est simplement par lâcheté et souvent, contre ça, nous ne pouvons rien faire. Elle ne voulait pas me perdre... Moi non plus. Le destin est capricieux, je n'ai jamais cru en cette connerie, mais pour la première fois j'aurais pu prier pour qu'ils nous épargnent.

Ma tête toujours entre mes bras, je parvenais peu à peu à stopper mes larmes. Une envie m’oppressant le coeur. Je ne voulais qu'une chose. Me lever, la prendre dans mes bras, lui faire oublier tout ça, simplement lui montrer que malgré mes erreurs passées, j'étais là. Là pour elle, quoiqu'il arrive. Que je ne lui ferais jamais de mal, parce que je ne le pouvais simplement pas. Je me l’interdisais. Depuis qu'elle était entrée dans cette salle, qu'elle connaissait la vérité, je ne voulais pas l'approcher, de peur qu'elle s'effraie. Une fois encore, je remarquais que je la préservais. Autant c'est une bonne chose, autant parfois cela est mauvais. Notre histoire en était un exemple parfait. J’écarquillais les yeux lorsque je sentis ses bras se faufilant sur mes mains, me serrant d'une entrante que j'aurais voulu garder prisonnière éternellement. Je me sentis plus léger. Son contact me rassura, m'apportant du réconfort. J'aurais pu m'endormir innocemment à ce moment précis tellement ses bras me rassuraient après de nombreuses nuits blanches et une fatigue extrême. Son visage sur mes cheveux, je ressentais son souffle qui indiquait son incompréhension, son hésitation. « Je... je vais aller passer la nuit chez Yuugi. C'est mieux pour nous, je pense. Mais si tu oses t'enfuir pendant la nuit ou t'installer loin de moi au petit déjeuner, voire te faire porter pâle pour nos cours, tu en baveras. Je ne sais pas comment, mais tu en baveras. » Les larmes avaient disparu. Aussi simplement qu'elles étaient venues. Un léger sourire se dessinait aux coins de mes lèvres. Lorsque je sentis ses lèvres effleurer ma joue, j'aurais voulu la retenir, l'empêcher de s'en aller, malgré la décision de lui laisser les temps de réfléchir. Encore une pensée égoïste. Il fallait que je lui montre son importance, il fallait qu'elle sache qu'elle n'aurait jamais à se soucier de savoir si j'était Raven ou Edouard, parce que pour Iris, j'était simplement moi ; le sauveur qui avait tellement pris soin d'elle. Alors qu'elle reculait déjà et qu'elle s'apprêtait à quitter la pièce, je me leva. Doucement, encore un peu effrayé de lui faire peur. J'attrapa sa main. Comme dans ses films à l'eau de rose que je déteste, ceux qui finissent toujours bien, mais qui ne se réalisent jamais. Je prononça son nom dans un murmure... Une. Deux. Trois minutes, peut-être un plus s'écoula. Finalement je fis glisser mes doigts entre les siens, pour entremêler nos mains. Doucement, dans un geste timide, je passa la seconde dans ses cheveux à la couleur si particulière, pigmenté de ce parfum léger et envoûtant. Délicatement, je viens poser mes lèvres sur les siennes. Presque de manière timide, je n'osais approfondir ce baiser. Je ne resta que quelques instants contre ses lèvres. Ne voulant pas m'attarder sur un baiser plus passionné. Juste de quoi me recharger un peu.. Après toutes ses envies de l'avoir dans mes bras. Nous étions un couple. J'étais un homme. Bien qu'il existait plus... Démonstratif que moi, l'envie de l'embrasser était toujours très constante, parfois j'avais envie de plus. Je suis un homme de vingt-cinq ans. Je ne peux pas être complètement insensible aux charmes d'Iris, c'était un fait. Pourtant, ce genre d'échanges étaient très rares et je comprenais pour la première fois que cela était dommage. J'avais encore une fois voulu la préserver, c'était encore une erreur. C'est ma petite-amie, elle aussi devait peut-être attendre des gestes plus affectueux de ma part, des gestes que finalement je n'avais que très peu. Doucement encore, ma main présente dans ses cheveux tomba sur sa nuque, douce. Je vins à son oreille, toujours de manière délicate pour ne pas lui faire peur.

    - Je comprend ta perte de confiance... Mais tu ne dois pas avoir peur de moi. Tu ne dois pas te poser la question ; comment tu dois m'appeler. Je suis Edouard. Celui que tu connais, que tu as toujours connu, c'est moi. Il n'est pas question de Raven ou d'autres de mes erreurs passées. Notre nous n'a jamais été soumis au Raven. Il n’existe pas... Il n'a jamais existé entre nous. Ne l'oublie pas je t'en pris. Tu ne dois pas avoir peur de moi, je ne pourrais jamais te faire du mal. Je préférerais nettement me blesser que te blesser toi... Parce que tu m'es précieuse Iris. Quoique tu fasses ou décides, souviens-toi bien d'une chose. Une chose d'une vérité incontestable, que nul mensonge ne peut ébranler... j'émis un temps de pause. Je t'aime.


Ces trois petits mots, peu de fois je les avais prononcé. Peut-être même que je ne les avais jamais dis. Je montrais à Iris que je l'aimais, mais je ne le lui confirmais pas avec une déclaration. J'avais toujours eu du mal à la dire. Déjà amicalement cela relevait de l'impossible pour moi, alors en amour je n'osais pas. L'amour était peut-être la chose que je craignais le plus après le fait que je pourrais perdre Iris. Toutes mes peurs se situaient en sa personne. Je savais déjà que j'avais besoin d'elle, aujourd'hui je me rendais compte à quel point. Je lâchais la main que j'avais tenu. Je quittais la pièce. J'aurais voulu faire le mec des films qui retient son bijou quoi qu'il arrive, mais cela aurait été égoïste de ma part.. J'avais assez fait dans l’égoïsme pour le moment. Alors je partis. Il me fallait attendre demain. La nuit fut agité. Pourtant depuis maintenant plusieurs temps, j'avais réussis à tenir une nuit complète. À me vider l'esprit. J'avais réussis à dormir presque paisiblement. Avec seulement une pointe d'angoisse pour la journée de demain.

J'étais pire qu'un gosse. Nous aurions dis un adolescent excité et impatient. Je ne savais pas vraiment d'où venait cette agitation présente dans la totalité de mon corps. Je me doutais que cela avait un rapport avec Iris. J'étais simplement impatient de la retrouver, même si j'appréhendais légèrement. J'en étais même arrivé plus tôt dans la matinée à me demander ce que j'allais dire... Mettre... Je déteste être comme ça, j'ai l'impression d'être immature. Tu parles, tu es juste détraqué mon pauvre. Une fois lavé, habillé d'une tenue sombre comme à mon habitude et prêt à me rendre à la cafétéria, j'ouvris la porte de ma chambre, que je partageais habituellement avec Iris, sauf cette nuit, et vis une lettre à mes pieds. Elle n'était pas en bon état, elle n'avait pas une belle apparence. J'aurais dû la jeter tout de suite, mais sur le coup j'avais simplement eu le réflexe de l'ouvrir. Lorsque je lu le papier, je crus faire une crise cardiaque. C'était quoi ce bordel encore ? Place définitive ? Habiller en fille ? Obligatoire.... Quoi !? C'est une blague, il était hors de question que je me trémousse en robe, maquiller comme je sais pas quoi. Cette pension est réellement tarée. Pire que je ne le suis. Mes vertiges repris de plus belles. Je connaissais le directeur.. Aucun doute sur le fait que cette lettre soit une blague bidon, c'était plus que sérieux. J'eu des envies de meurtres soudainement !

Je déchirais la feuille, toute joie que j'avais de retrouver Iris venait de s'envoler, remplacer par de la colère en direction de l'une des seules personnes capable de faire des choses aussi stupides ; Mr Black'shouu. Je me dirigea dans les couloirs en direction de son bureau lorsque je me souviens d'une phrase « Si tu oses t'enfuir pendant la nuit ou t'installer loin de moi au petit déjeuner, voire te faire porter pâle pour nos cours, tu en baveras. Je ne sais pas comment, mais tu en baveras. » alors, dans ma course je m'arrêta et m'adressa à une élève. Lui demandant si elle pouvait aller prévenir mon assistante que je ne pourrais pas petit-déjeuner avec elle, mais que je viendrais la voir plus tard. Une urgence à régler. Je passais tellement de temps avec Iris qu'à peu près toute la pension était au courant pour elle et moi. Qu'ils se posaient des questions lorsque nous faisions des choses séparés. Trêve de bavardage, j'arrivais enfin devant cette porte de bureau réservé à la personne la plus haute placée dans cet établissement. Sans même faire attention à si je devais frapper ou non j'ouvris la porte, étant prêt à recevoir une explication. Je gardais mon calme légendaire... Même si j'étais tombé dans une situation assez embarrassante, mais surtout très débile et imprévisible !

    - Mais qu'est-ce que vous faites tous les deux ?


Là sur le bureau, se trouvait celui que je cherchais, le principal, mais également un élève. Dont la tête ne m'était pas inconnue. Rayan MacKallan. Je me souviens parfaitement lui. C'est un élève perturbateur qui semblait très bien s'entendre avec notre directeur. Ce qui n'est pas vraiment choquant lorsque nous regardons leurs caractères respectifs. À la limite de la compatibilité parfaite. Pourtant si je me souviens de cet élève ce n'est pas pour ses ennuis et pour sa réputation, mais parce que je me souvenais d'une après-midi où pour la première fois j'avais filé une cigarette à quelqu'un. Lui. Il avait fini par m'avouer qu'il m'aimait bien. L'élève perturbateur s'était révélé plus calme que sa normal. M'enfin je m'égare, ce qui pourrait être plus surprenant c'est la position dans laquelle ils étaient. À califourchon sur le bureau. Directeur au dessus, élève en dessous. C'est quoi ce merdier encore ?

    - Mon cher Edouard ! Tu tombes bien, nous testions de nouvelles approches pour faire pâlir nos futurs victimes, apporte nous ton avis !
    - Mon maître m'a ordonné de venir préparer sa nouvelle compagne...


N'imaginez même pas ma tête en ce moment précis. Autant j'aurais pu avoir l'habitude venant de Kurusu, autant le voir en oeuvre accompagné de l'élève qui m'appréciait me foutait carrément les jetons ! Je cru faire une nouvelle crise cardiaque et me laissa tomber sur la chaise en face du bureau. J'avais trouvé ma journée d'hier un véritable cauchemar, celle-là c'était l'enfer pur et dur ! J'en perdu presque la raison de ma vue et alors que j'étais dans un semi-coma j'entendis une phrase qui me fit me relever en vitesse « Maître, vous voulez que je lui fasse du bouche à bouche ? » Je m’écarta d'eux. Sérieux, ces deux-là m'exaspéraient au plus haut point. Comment l'un pouvait-il être aussi talentueux et l'autre en admiration devant le premier ? Ça m'échappais ! Un long soupir m’échappas et je regardais en direction des deux blonds qui me fixait attendant probablement mon avis ou la raison de ma venue. Lorsque le principal vit la lettre déchirée dans ma main. « Je t'arrête tout de suite ! Tu participes comme les autres à ce parcours et en f-i-l-l-e ! » il accentuait bien sur chacune de ses paroles comme pour me provoquer. Provocation à laquelle je ne répondis pas. Je jura une insulte et leur dis que je ne ferais pas parti de cette connerie. Je me rédigeais vers la porte, mais j'aurais dû prêter plus attention aux sourires sournois qu'avaient eu les deux fous sortant d'un asile à mon encontre. Sans m'y attendre les deux m'attrapèrent et je me retrouva en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, assis et ligoté à une chaise.J'écarquillais les yeux. Je vis le directeur fermer la porte de la pièce, mettant en évidence une pancarte occupé, ne pas déranger. Je craignais le pire et me raidis. « J'avais prévu ta réaction de toute façon, de toutes les personnes présentes ici tu serais surement le seul capable de débarquer dans mon bureau pour remettre en doute mon autorité. Dommage j'ai tout prévu mon grand ! Iris va t'adorer en femme ! Rayan et moi t'avons concocté une tenue exquise ! Tu vas toutes et tous les faire fondre ! » Je n'aime pas son sourire ni même celui de Rayan. Le dirlo' connaissait ma faiblesse pour les chats et je savais que si je tentais quoique ce soit, il jouerait avec cette phobie.

Le temps s'écoula, s'écoula et moi je vivais l'horreur. Ligoté à cette chaise, dans ce bureau, avec deux grands malades, mon visage commençait à être peint. Du maquillage... Une perruque... De la dentelle noire... Une robe... UNE ROBE ! Il en était hors de question, je me débattis autant que je le pouvais, mais les deux étaient eux aussi pas mal niveau force, j'ai cru que j'allais les tuer. J'avais passé la journée dans cette salle à perdre de ma dignité et à me changer en fille contre mon plein gré. Le pire dans tout ça était qu'ils avaient demandé à un élève de prévenir la seconde professeur de chant qu'elle devait faire l'évent avec Edouard et qu'il l'attendrait près de l'entrée de l'allée mystérieuse. Je respectais mon supérieur, mais aujourd'hui les lois changeaient et il avait le droit à tout ce qui me passait par la tête. Mon self contrôle inébranlable avait complètement disjoncté. Toute la journée c'était déroulée dans mes cris et dans leurs rires, mais le pire avait été que j'avais été complètement impuissants. Pour cause, dès que je parvenais à prendre le dessus, il me foutait une peluche d'un chat sous mon nez, qui me stoppa de tout mouvements. Peluche ou non, le fait qu'un chat soit représenté suffisait à me foutre une trouille bleue, j'avais horreur de cette faiblesse et maintenant un élève la connaissait... S'il parle, je jure de le tuer !

    - Qu'on m'achève tout de suite par pitié !


Le soir était finalement arrivé et ils m'avaient poussé jusqu'à l'entrée du parcours. J'étais un corps sans âme, de mauvaise humeur, je maudissais tout ceux que je croissais... Et ma réputation de professeur sombre, mélancolique et ténébreux, ils y avaient pensé ? Tu parles ! Que dalle ! J'étais près d'un arbre. Ma main appuyé contre le tronc, l'autre sur mon front. Je n'osais même pas imaginer le drame derrière mon dos. Non seulement j'étais en fille.. Mais ils n'y étaient pas aller de main morte... Ils ne voyaient que moi. Je ne pouvais tout simplement pas passer inaperçu avec cette tenue. J'étais dans un style lolita gothique.. Oui ils auraient pu m'habiller en rose bonbon, mais ils m'avaient épargné ça. « Tu es beaucoup plus sexy comme ça ! » avaient-ils affirmé en coeur. J'avais une longue robe noire. Avec un corset à lacets, noir et en dentelle. La jupe de la robe descendait jusqu'au sol et possédait plusieurs volants. C'était une robe d'un style sobre et élégant... Je cru mourir en réalisant vraiment ma situation actuelle. Les épaules dénudées et des gants de la même dentelle que le corset allaient de mes mains au niveau de mes bras, juste au dessus des coudes. Tuez-moi... C'est l'horreur ! Ils avaient mis dans mes cheveux un bandeau en dentelle noir également, bandeau qui s’accordait avec le collier qu'ils m'avaient mis. La perruque était de couleur noir, comme les cheveux, elle cascadait le long de mon dos jusqu'à ma taille. Une franche sur le côté me tombait sur l'oeil gauche. Vous savez quoi ? j'avais même eu le droit à une jarretière... C'est la goutte qui avait fait débordé le vase et l'histoire était partie en live, même si au final, ils avaient eu le dernier mot. Bien sûr il m'avait maquillé comme il le faillait ... Rouge à lèvre d'un beau rouge pétasse. Je détestais ma journée. Du crayon, mascara, far à paupière... Bordel, comment les filles pouvait-elles se tartiner tout ça sur le visage ? J'ai cru que j'allais mourir aujourd'hui ! Finalement je l'avais eu ma punition ! Je ne pouvais pas tomber plu bas... Ah si ! Iris allait me voir comme ça et nous allions passer la soirée ensemble dans ses tenues juste après ma révélation... Au secours !
HRPG : Ma santé mentale va en prendre un coup si j'refais un rp avec deux réponses assemblées ! J'en voyais pas le bout. Oo mais je me suis bien amusé à l'écrire !
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Iris R. Sharenay
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MessageSujet: Re: Si c'est une blague, montre-moi juste la caméra. {Iris&Edouard   Sam 30 Mar - 22:05

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Edouard & Iris
« Le directeur a fumé, c'est officiel »
J'allais quitter la salle quand sa main s'empara de mon poignet, doucement. Mon prénom sonnait si bien lorsque c'était lui qui le prononçait. On ne lui avait pas donné le quolibet de Voix d'Or pour rien, après tout. Toutefois, je ne me tournais pas vers lui. Je ne voulais pas perdre ma détermination si chèrement acquise, ni renoncer aussi vite à mes décisions. Nos doigts s'entremêlèrent et je m'y accrochais avec bonheur... en refusant de penser au fait que ces doigts avaient appuyés sur la gâchette qui fut fatale à mes parents. Son autre main se glissa dans mes cheveux, geste qui me faisait littéralement fondre. Je me tournais vers lui et il m'embrassa doucement. Puis il se pencha doucement et me murmura à l'oreille.
« Edouard × Je comprend ta perte de confiance... Mais tu ne dois pas avoir peur de moi. Tu ne dois pas te poser la question ; comment tu dois m'appeler. Je suis Edouard. Celui que tu connais, que tu as toujours connu, c'est moi. Il n'est pas question de Raven ou d'autres de mes erreurs passées. Notre nous n'a jamais été soumis au Raven. Il n’existe pas... Il n'a jamais existé entre nous. Ne l'oublie pas je t'en pris. Tu ne dois pas avoir peur de moi, je ne pourrais jamais te faire du mal. Je préférerais nettement me blesser que te blesser toi... Parce que tu m'es précieuse Iris. Quoique tu fasses ou décides, souviens-toi bien d'une chose. Une chose d'une vérité incontestable, que nul mensonge ne peut ébranler... »
Il marqua une pause et ses paroles me rassurèrent un peu. Lorsqu'il prononça son doux Je t'aime, je faillis envoyer balader mes toutes récentes décisions pour lui sauter dans les bras. Mais je devais tenir bon, je ne pouvais céder à mes pulsions. Ces simples mots m'emplissaient de joie et de bonheur... ils étaient rarement dit mais toujours présents entre nous. Il lâcha finalement ma main et quitta la pièce, me laissant seule. Je jetais un regard à la salle, me jurant d'aller demander au directeur de nous attribuer une autre salle de club... je ne pouvais imaginer des activités tenues dans un lieu qui portait de pareils souvenirs, une telle révélation. Je me dirigeais directement vers la chambre de Yuugi. Je passais une partie de la nuit à cogiter et je ne sombrais dans le sommeil qu'au petit matin. Lorsque le réveil électronique se mit à brailler, je l'éteignis en grommelant et replongeais dans les rêves en moins de temps qu'il ne fallut pour le dire. Je me réveillais en catastrophe quelques heures plus tard. quelle cruche je faisais ! Je menaçais Edouard de le martyriser à coup de miaulements s'il ne déjeunais pas avec moi et ... j'étais moi-même absente ! Je battis mon propre record de rapidité douche/habillement et je courus à la cafétéria. Ou du moins, j'essayais, parce qu'en sortant de la chambre, je chutais, glissant sur une lettre posée sur le sol. Encore heureux qu'il n'y avait personne dans les couloirs à cette heure-ci ! L'honneur était sauf. J'ouvris la lettre et la parcouru rapidement. Un ... un jeu ? Oh non ! Non non non ! Mille fois non ! J'avais eu suffisamment de frayeurs pour les vingt-quatre dernières heures. Fourrant la lettre dans ma poche, je me remit en route. Direction la cafétéria ! En marchant, histoire de me calmer, je vérifiais ma tenue. J'avais opté pour ma robe blanche préférée, celle où j'avais moi-même brodé les petites fleurs roses. Mais cette lettre, dont je n'avais lu que les premières lignes, me trottait dans la tête. Je la repris et la parcouru du regard. ARGH. Participation obligatoire ?! Changement de style ?! Non mais franchement! A croire que les vapeurs de l'incendie avaient touché le cerveau du directeur et fait flamber son imagination de manière un peu trop tordue. C'est en ruminant ses pensées que je percutais quelqu'un.
« Iris × Oh, Chain ? »
En moins de deux minutes, je me suis retrouvée dans sa chambre, enfermée à double tour.
« Chain × Désolée Iris, mais je n'ai pas le choix... ou je fais de toi un "homme" ou j'ai un rencard forcé avec le directeur. Crois-moi, j'ai vite fait le choix... »
Résignée, je me laissais faire. Je ne voulais pas causer d'ennui à la surveillante, qui était tout de même mon amie. La journée se déroula tout de même avec quelques hurlements de rages, notamment quand un élève entra sans prévenir alors que j'ôtais mon haut pour pouvoir mettre le corset. Il avait eu droit à toute une flopée d'injures plus virulentes les unes que les autres de la part de la jeune femme aux cheveux bleus. Il venait juste me transmettre un message du directeur (que j'allais étriper si je le croisais), disant que je participerais avec Edouard au jeu toqué. Cela m'arracha un sourire béat de shootée... bien vite arraché par le corset destiné à cacher mes formes et donc me rendre plate comme une planche. Mes cheveux furent tressés pour pouvoir être camouflés par une courte perruque rose (je tenais à ma couleur, namého). Lorsque je demandais à Chain pourquoi elle avait ce déguisement dans sa chambre, elle répondit simplement qu'elle l'avait trouvé ce matin devant sa porte avec une notice de la part du Mystérieux Prodige, incluant la note concernant la pseudo-sanction du rencard. Personnellement, je ne connaissais que peu le directeur mais il m'avait l'air d'être un chic type... ce ne semblait pas être l'avis de mon amie aux cheveux bleus, qui m'affubla d'une chemise indigo avec épaulettes pour me donner une carrure plus masculine. Je devais l'avouer, je faisais un mec plutôt pas mal. Un pantalon plus tard, je n'avais plus de l'Iris femme que le visage, impossible à travestir. Elle finit par me tendre un appareil photo. Un cadeau du directeur, précisa-t-elle. Il y avait déjà une photo sur la carte-mémoire, une du dirlo occupé à faire le V de la victoire en tirant la langue à l'objectif. Sérieux, il fumait quoi, mr. BlackShouu ?

Chain m'accompagna jusqu'à l'allée de l'hurluberlu qui se faisait appeler le Mystérieux Prodige et m'y abandonna. Je cherchais du regard Edouard. Les seules personnes présentes étaient une femme en gothic lolita très sexy et un arbre qui semblait peu apprécier le fait d'être utilisé comme pseudo punching-ball. Puis je tiltais.

Oh.
Mon.
Dieu.
« Iris × Impossible ..., soufflais-je. »
Mais c'était bien lui. Je ne pu retenir un gloussement qui se mua très vite en un fou rire hystérique. Mais le corset que je portais me broyais les côtes à chaque gloussement et je dû très vite me calmer. Je courus vers lui et me précipitais dans ses bras en riant aux éclats. Dieu que cela faisait du bien d'être près de lui. Je reculais toutefois d'un pas et le prit en photo, narquoise.
« Iris × Tu es ravissante, Edouardette ~ il faudra que j'aille remercier le directeur pour ce cadeau qui me permet d'immortaliser cet instant unique. »
En disant cela, j'espérais surtout que mon beau ténébreux aille étrangler Kurusu. Vengeance pour Chain, tiens. J'entrelaçais nos doigts et posais mon regard sur l'allée sombre. Au plus vite on commençait, au plus vite nous en serions quittes. Je ne voulais pas discuter d'hier, savoir qu'il était resté avec moi me suffisait. Ce sera sans doute long avant qu'il ne récupère ma confiance totale mais savoir qu'il tenait encore à moi était pour le moment suffisant. Nous nous engageâmes finalement dans l'allée, en route pour la première épreuve. L'allée semblait interminable et je cru mourir d'ennui. Rien ne se passait. Pour faire passer le temps, je tournais autour de mon assassin en robe à froufrous et savourait chaque détail, du maquillage à la... jarretière ?!
« Iris × Si j'étais véritablement un homme, je te trouverais vraiment sexy mais je n'ai aucun goût pour les travestis... oh, ils t'ont même foutu une jarretière ? Heureusement qu'ils ne t'ont pas habillé en mariée, j'aurais eu du mal à laisser quelqu'un te l'enlever avec les dents... AAH ! »
Mon babillage enfantin fut brusquement stoppé par le premier piège à la con qui s'était déclenché juste sous mes pieds. Je m'enfonçais bien trop vite à mon goût dans ce qui ressemblais à ... une mare de sucre glucose. C'était vraiment gluant et plus j'essayais de m'en dépêtrer plus je m'en foutais partout. J'allais virer au bonbon format XXL si Ed ne me tirait pas très vite de là.
« Iris × Ed ? Tu fous quoi, là ? J'ai besoin d'aiiiiiide ! »

(c) Sweetie

HORS RP; Ta santé mentale est déjà gravement affectée avec Kuru, je crois pas que tu puisse aller plus loin 8D.
Et désolée, c'est court mais je savais pas trop quoi faire >.< j'espère que j'ia laissé assez de possibilités.


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MessageSujet: Re: Si c'est une blague, montre-moi juste la caméra. {Iris&Edouard   Ven 5 Avr - 14:09


✖Montre-moi juste la caméra... ♪
Iris & Edouard
« Fais-moi ton plus beau sourir ! »

Mes doigts maltraitaient le tronc en face de moi, toujours entrain de ruminer des idées noires. Notamment, la façon dont je ferais payer au principal ainsi qu'à l'élève qui prenait bien trop confiance en lui ... En même temps, il était complice avec le directeur, ce qui faisait presque de lui quelqu'un d'intouchable, je dis bien presque. Car les deux attardés finiraient par entendre parler de ma vengeance concernant cette journée horrible. Mes idées passaient de l'envie à les jeter par dessus une falaise, à leurs infliger une humiliation bien plus atroce que celle que j'endurais. Pourtant, j'étais à cours d'idées, j'avais l'impression avec eux que rien ne les gênaient, qu'importe la situation ils parviendraient à s'en tirer merveilleusement bien. Par exemple, il pouvait se rendre à cette soirée en fille sans problème, c'était certain. Ils seraient même les rares à être emballés par cette nouvelle. La preuve étant qu'un était le génie qui avait organisé ça et que l'autre se trouvait être son disciple comme il l'affirmait si fièrement... Perdu dans mes réflexions, dans mes idées de vengeances, quelque chose me tira rapidement de mes rêveries. Un rire. Iris. J'aurais pu reconnaître sa voix entre milles autres. Nul doute qu'elle était pas loin de moi et qu'elle rigolait bien en me regardant. Je me retourna d'une vitesse affolante, nul doute que mes joues devaient avoir pris une légère teinte de rose, dû à la honte que cette tenue m'apportait.

    - Ce n'est pas ce que tu.....
    - Tu es ravissante, Edouardette ~ me coupa-t-elle, il faudra que j'aille remercier le directeur pour ce cadeau qui me permet d'immortaliser cet instant unique.


Alors que le clic que l'appareil avait retentit pour bien mettre en évidence que je venais d'être pris en photo habillé de cette manière, le sang qui circule dans mes veines se glaça. Les deux fous allaient le regretter, cette fois c'était sûr ! Peu importe qu'il soit principal, dieu, élève ou gamin.
Ravissante... Edouardette... Ravissante... Edouardette... Ces mots résonnaient dans ma tête. Encore et encore, comme pour m'enfoncer d'avantage. Si bien que je ne pris même pas le temps de contempler mon assistante et sa tenue du soir. J'aurais tant de chose à répondre, je pourrais me casser aussi vite que je suis venu, mais revoir le sourire d'Iris me calma rapidement. Depuis hier, il m'avait manqué, réellement... N'empêche que ça retirait pas la tête de blasé que j'avais. Mes sourcils étaient froncés et j'étais quelque peu de mauvaise humeur et je pense que plus la soirée avancerait, moins cela se calmerait, je me connaissais assez bien pour le dire. Désolé Iris... Mais il se peut que je sois le nain grincheux des sept nains dans blanche-neige ce soir.

Sa main s'était glissée dans la mienne et déjà elle m'emmenait dans cette allée qui puait la mauvaise blague. Alors que son regard insistant se posa sur moi, mon autre main revenu à mon visage, comme pour me cacher de cette honte... C'en est trop, je pourrais pas supporter ça trop longtemps. Alors qu'elle continuait de me dévisager, j'en profité du coin de l'oeil pour l'observer à mon tour. Elle n'avait pas ses longs cheveux roses dans lesquels j'adorais passer mes mains, au contraire, elle avait une perruque aux cheveux courts, mais elle avait gardé sa couleur si particulière que j'aimais tant chez elle. Elle portait ensuite une chemise d'un violet foncé et je remarqua l'absence de ses formes, qu'elle avait du cacher. C'était un de ses atouts en plus, il était donc dommage de les dissimuler, mais c'était le jeu. Le tout avec un jean et se fichu appareil en main... C'était à la limite de la provocation venant du principal. « Si j'étais véritablement un homme, je te trouverais vraiment sexy mais je n'ai aucun goût pour les travestis... oh, ils t'ont même foutu une jarretière ? » Oh crois-moi tu n'avais pas de soucis à te faire ! Dès cette soirée finie, cette Edouardette que tu trouves si sexy se verra disparaître et ce, pour toujours ! Je supprimerais également toutes photos, toutes traces, hors de question d'avoir un point vulnérable comme celui-ci là ! Ce n'était pas la peine de me rappeler que je possédais même la jarretière... Mon corps me grattait, être dans une robe était désagréable. La dentelle très peu pour moi et le bustier, c'était insupportable. Comment les femmes faisaient-elles tous les jours ? « Heureusement qu'ils ne t'ont pas habillé en mariée, j'aurais eu du mal à laisser quelqu'un te l'enlever avec les dents... AAH ! » L'Iris qui m'adressait des mots quelques instants plus tôt était en train de s'engouffrer. Je me disais bien que le chemin était trop calme surtout venant de l'imagination du principal... Ce premier piège était un avertissement de ce qui nous attendais et Iris en avant l’avant-gout.

    - Ed ? Tu fous quoi, là ? J'ai besoin d'aiiiiiide !
    - Mais une demoiselle ne devrait pas salir ses beaux vêtements... N'est-vous pas un gentleman ? Un homme de votre classe devrait savoir se débrouiller et faire preuve de courage pour se sortir de ce mauvais pas non ? Je suis confuse... répondis-je sous l'ironie la plus complète possible.


Elle s'était bien foutue de moi. Ce rire qu'elle n'avait réussis à étouffer qu'à cause de la douleur de sa tenue en disait long... Bizarrement je fus pris de cette envie de me venger de cette manière, la laisser potager encore un peu dans ce piège ridicule. Je savais que ça ne lui plairait pas, mais je dois avouer que c'était bien plus amusant que je l'aurais pensé. Bien sûr j'étais à la fois dégoûté d'avoir eu, durant un court instant cette attitude et cette voix féminine.. Mais si c'était le prix à payer pour passer un bon moment avec Iris, en oubliant la journée d'hier et en finir rapidement avec cette torture, je pourrais peu-être faire un effort... Même si je n'y croyais pas un seul instant ! Avant de l'aider, je viens lui prendre l'appareil des mains et tendit l’objectif vers elle en ajoutant plein d'entrain et presque de la provocation de me faire un grand sourire. Le second clic de la soirée retentit. Si elle pensait que je serais le seul à en baver des idées du directeur, c'était une belle erreur ! Après l'avoir laissé un peu de temps dans cette espèce de sucre glucose, je l'aida à sortir, en lui tendant une branche qui se trouvait près de là... Je détestait déjà assez ma tenue pour en plus avoir les vêtements qui me collent à la peau. Je faisais attraction de toutes les paroles que pouvaient balancer Iris, surement pas très contente de ma réaction, qui m'avait vraiment amusé.

Mon regard rencontras celui d'Iris, bien que j'étais énervé par ma tenue, je lui adressa un sourire... Jamais je n'avais eu autant envie d'elle, j'entends par là, que j'aurais tout fait pour de simples contacts. Tout ce qu'il y a de plus basique. Peut-être était-ce pour me prouver qu'elle était bel et bien là, malgré la révélation de la veille... Je tendis la main et repris la sienne, entremêlant nos doigts. Bien qu'elle accepta, elle était toujours là à me réprimander sur mon attitude. Pour les premières fois depuis longtemps, j'osais de rapprochements plus intimes avec elle. En fait, peut-être que j'avais toujours eu peur de la toucher, aujourd'hui, je me sentais différent comme si je m’autorisais de nouvelles limites. Alors qu'elle continuait de parler, je fis une chose que je n'avais jamais fait, je lui coupa la parole en venant l'embrasser. J'aurais pu rester à ses lèvres un éternités, mais je me retins et recula.

    - Un peu de sucre c'était glissé vers là.


Ma phrase s'en était suivit d'un geste, pour lui montrer l'endroit précis. Peut-être était-ce vrai, peut-être aussi était-ce la première phrase que me venue à l'esprit d'à peu près crédible. Je repris le chemin, marchant doucement pour qu'elle me rejoigne rapidement... Je dois avouer que de toute manière, je ne marcherais pas vite avec les chaussures que je porte. Et sérieux, ça me fait chier. Lorsqu'Iris se rapprocha de moi, quelque chose au dessus de nos têtes se déclencha. Un objet peut-être dangereux qui arrivait tout droit sur nos crânes... Si cela était lourd ou dangereux, nous aurions le droit à un beau séjour à l'hôpital ! Alors qu'Iris poussa un cri, comme celui qu'elle avait eu lorsqu'elle se pris le piège, je la pris par les épaules et nous nous retrouvâmes à terre en moins de deux minutes. Lorsque ma vue m'offrit une pluie de confettis. Tombant d'une boule en plastique à laquelle un papier était attaché ; peur de votre vie ? affichait le bout de tissu avec un smiley qui tirait la langue... Smiley qui me rappela tout de suite le sourire sournois du principal bizarrement ! C'était définitif, je détestais cette allée de malheur.

    - J'ai vu des hommes plus virils que toi Iris !


Iris était encore dans mes bras et nous étions toujours à terre... J'avais dis cela sous la plaisanterie, mais j'étais persuadé que mon trésors verrait l'agacement présent dans ma voix. J'ai horreur de ce style de parcours, j'ai horreur de porter des vêtements de femmes, j'ai horreur de m'afficher autant qu'en ce moment, je déteste avoir une attitude de femme... Je préfère le calme, les soirées comme le bal de l'année dernière... Je ne sais même pas ce que je fous là ! Je me suis laisser entraîner sans comprendre comment et je n'aime pas ça. Mon regard se posa sur quelque chose d’étincelant plus loin sur le chemin. D'où j'étais, on aurait dis n'importe quoi. Un bijou ou une clé peut-être. J'attendais qu'Iris se relève pour aller voir l'objet en question, qui à mon avis n'était pas là par pur hasard.

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MessageSujet: Re: Si c'est une blague, montre-moi juste la caméra. {Iris&Edouard   Jeu 11 Avr - 14:22

.
Edouard & Iris
« Le directeur a fumé, c'est officiel »
Edouard semblait furibond. Sa tenue le mettait certainement mal à l'aise et cassait net son image de prof détaché de tout. Je n'essayais même pas d'imaginer le nombre de rumeurs et d'images de lui qui circuleraient dès le lendemain dans les couloirs de l'école. Et je savais que pas mal de filles s'arracheraient des photos de mon ténébreux compagnon. Comme quoi, les mecs mystérieux, ça plaît toujours. Et ça me rendait jalouse, il faut bien l'avouer, même si je savais que de ce côté-là, je ne risquais rien... Ed était à moi, point final. Les autres, passez votre chemin ~
**********************

Je m'enlisais dans cette espèce de pâte sucrée et gluante, tandis qu'Ed me narguait depuis le chemin. Ah, je l'aurais bien étripé, sur le coup.
« Edouard × Mais une demoiselle ne devrait pas salir ses beaux vêtements... N'est-vous pas un gentleman ? Un homme de votre classe devrait savoir se débrouiller et faire preuve de courage pour se sortir de ce mauvais pas non ? Je suis confuse... »
Ed, il y a une chose que je meurs d'envie de te dire... J'VAIS T'ÉCLATEEEEEEEER ! Au final, son costume lui servait bien, il pouvait me laisser crever dans cette bourbe rose et s'en tirer sans rien. L'enflure. Je pataugeais misérablement, tentant de m'extraire de cette chose gluante et infâme. Il me prit l'appareil photo et, bonne cruche que j'étais, je crus que c'était pour me libérer les mains afin de de m'aider. Mais nooooooon ! La vengeance est un plat qui se mange froid. Il me prit en photo, déclenchant chez moi une litanie de hurlements hystériques. Il me laissa marier encore un moment avant de m'aider en le tendant une branche. Un instant, j'eus envie de lui faire un gros câlin pour partager avec lui le sucre qui maculait ma chemise. Mais au final, je m'époussetais en lui tirant puérilement la langue. Il me reprit la main et nous continuâmes notre route sur ce chemin conçu par un esprit tordu. Je continuais à babiller joyeusement en prenant un ton sévère.
« Iris × ... et là tu vois, le prince kidnappa la princesse et l'enferma dans une salle de bain pour la forcer à boire de la soupe de haricots roses, tu n'écoutes absolument pas ce que je dis, la preuve c'est que ça fait cinq minutes que je raconte des âneries et tu n'as même pas réagis, je pourrais même prétendre que je t'ai trompé avec le directeur en prétextant aller dormir chez Yuugi ... Nan, t'écoute que dalle, je pourrais vraiment dire n'importe quoi et... uh ? »
Il me coupa la parole en m'embrassant. Mais c'était un baiser différent de ceux que nous échangions généralement. Il était plus... ardent. Comme si Ed avait enfin compris que je n'étais pas une petite fleur fragile qui pouvait se briser au moindre coup de vent un peu trop fort. Certes, j'aurais pu le lui faire comprendre moi-même mais ça n'avait pas le même charme, dans ce cas-là. Il recula finalement, sourire aux lèvres.
« Edouard × Un peu de sucre c'était glissé vers là. »
Il tapota le coin de mes lèvres et j'haussais un sourcil inquisiteur... désolée mon beau mais ma tête n'avait pas été en contact avec la mare gluante. Franchement, avions-nous vraiment besoin d'un prétexte pourri pour nous embrasser ? Apparemment oui, vu que c'était bien plus fun de se trouver des raisons débiles que de se sauter simplement dessus pour s'embrasser. Bien plus élégant comme méthode.
« Iris × Crois-moi, y en a pas que là, grommelais-je, j'ai du sucre partout. »
Non, il n'y avais aucune arrière-pensée là-dedans, je n'exprimais qu'une simple vérité. Je rattrapais Ed sur le chemin et un truc se déclencha. Un cri m'échappa et je me retrouvais plaquée sur le sol par mon compagnon. Une pluie de confettis nous arrosa, accompagnés d'un smiley à la noix.
« Edouard × J'ai vu des hommes plus virils que toi Iris ! »
Et dire que j'avais, pendant un instant, pensé à le serrer dans mes bras mais sa phrase me tua mes envies de câlins. Je me redressais sur les coudes, boudeuse.
« Iris × Je te signale que c'est toi qui m'a projetée à terre, miss ~ »
Une moue boudeuse collée au visage, je me dégageais sèchement et me redressais et m'époussetant. Certes, j'adorais Ed mais en ce moment j'avais juste envie de le secouer. Un éclat diré attira mon regard et je m'en approchais prudemment, tâtant le sol avec précaution. Pas question de retomber dans un piège idiot. Je ramassais la clef dorée et la retournais dans tous les sens. Se demander à quoi elle pouvait servir était débile, vu que les clefs ne servaient qu'à une chose, à savoir ouvrir des trucs. Je cherchais du regard une porte mais l'allée semblait s'allonger indéfiniment dans le noir. Un coffre, peut-être ? Mon esprit de gamine se réveilla. Une chasse au trésor ! Levant les yeux au ciel, je vis une boîte en bois coincée dans le nœud de deux branches d'arbres. Il me suffit de secouer un peu le plant pour que la boîte chute avec fracas sur le sol, près de mademoiselle Ironie. Impatiente, je l'ouvris avec la tête d'un gamine qui vient de recevoir ses cadeaux de Noël. J'en sortis du... tissu ? Et un papier dont je déchiffrais difficilement le texte.
« Iris × Alors, ça dit " Affrontez vos pires peurs et n’oubliez pas de sourire, vous passez en direct sur ProdigeChannel, la chaîne Live du pensionnat, notre dernière innovation en matière de foutage de gueule généralisé. Smile, smile, le compte à rebours va commencer ~" »
Inquiète, je secouais un peu le tissu pour le déplier et quelque chose me tomba sur les genoux. Un revolver factice. J'eus un haut-le-cœur face au jouet. Mes poings se crispèrent sur le tissu qui avait une étrange texture. EN y regardant bien, il s'agissait de... sous-vêtement. Avec des motifs de chats. Oh mon dieu, Ed allait en faire une crise cardiaque. Je fourrais le tout dans le coffre, furieuse contre le tordu qui nous faisait cette mauvaise farce.
« Iris × Je ... je refuse de toucher à ces trucs ! »
Je me doutais que les motifs de chats étaient destinés à Edouard mais alors, pourquoi une arme avait-elle été ajoutée au lot ? J'en avais peur comme toute personne normalement constituée et cela s'arrêtait à ça. Puis le sous-entendu m'arriva en pleine face. Oh mon dieu. Edouard. Enfin, plutôt Raven. A cette pensée, je fus prise de tremblements incontrôlables et je fonçais dans les bras de mon compagnon, les larmes aux yeux.
« Iris × Je veux pas participer à ce jeu ! »

(c) Sweetie

HS: Si la fin dérange, je peux modifier, hein ~ c'est le seul truc qui me apssait par la tête >.<


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MessageSujet: Re: Si c'est une blague, montre-moi juste la caméra. {Iris&Edouard   

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Si c'est une blague, montre-moi juste la caméra. {Iris&Edouard

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