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 Lequel de nous deux succombera à la tentation ? - Pv: Sara

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Akira Black'Jack
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MessageSujet: Lequel de nous deux succombera à la tentation ? - Pv: Sara   Mer 6 Mar - 19:21

Sara x Akira
« Où que tu ailles, je serais là. »

De quoi être désirable hein ? Avait-elle seulement conscience que bien avant ce baiser, elle l'était, bien plus qu'il ne l'était permis. Sara est une belle fille, souriante et bien qu'elle est se caractère d'enfant capricieuse, se caractère de princesse, elle restait et resterait une fille avec du succès. Une fille en or. J'ai passé tellement de temps avec elle pour pouvoir l'affirmer. Mes yeux regardaient toujours le vide, comme perdu entre mes pensées et la présence de ma rouquine. Je fixais. Je fixais quoi ? Je ne serais le dire. Peut-être que j'encaissais doucement cette journée, qui je dois bien l'avouer était riche en toutes sortes de choses. D'émotions, d’évènements. Bon sang ce que la vie peut vous faire endurer ! J'étais chamboulé, complètement largué. Comme quoi, même fort et prétentieux, Nous ne sommes à l'abri de rien. « Regarde-moi... s'il te plaît. » Cette demande me tira de mes rêveries. J'avais peu de fois l'occasion d'entendre ce genre d'attente venant de ma meilleure amie. Mes yeux émeraudes, dont j'étais particulièrement fier, regarda du coin de l'oeil Sara. Avant que ma tête ne suive ce mouvement. Malheureusement pour moi, je ne tombais pas dans les yeux noisettes de ma rousse comme je l'avais espéré, celle-ci ayant baissé la tête. Pourtant bien que je n'ai pas vue directe sur son visage, il était facile d'apercevoir toutes les sortes d'émotions qui traversaient la belle. Aujourd'hui, j'avais eu le droit aux larmes, de tristesse comme de joie, à son petit rire lorsqu'elle est gênée, à ses rougeurs lorsque nous étions en contacts trop rapprochés... À des frissons de sa part, comme de la mienne, à une respiration plus lente... Comme quoi, effectivement, elle était de plus en plus désirable. Si je ne luttais pas, il serait fort possible que des rougeurs apparaissent sur mes propres joues. Tout ça rien qu'aux multiples pensées qui venaient de me traverser l'esprit. Des pensées entièrement remplis de mon trésor. Plus le temps s'écoulait et plus je me posais une question ; que représentait-elle pour moi ? J'avais beau chercher, je ne parvenais pas à mettre la main sur cette foutue réponse. Sara est ma meilleure amie, comme je l'ai dis, je l'aime c'est sur, mais jusqu'où mon amour pour elle va-t-il ? Je me reperdis dans mes pensées. Une fois de plus.

Sara me parla de ses vacances, pour la première fois de ma vie, j'étais à la fois curieux de savoir ce qu'elle avait bien pu apprendre et faire, mais à la fois je voudrais ne plus jamais entendre parler de ces deux mois. Les rayer de ma vie, Les remplacer par d'autres souvenirs. Des souvenirs où Sara serait à mes côtés. Je parle comme une jeune fille amoureuse. C'est limite flippant ! « Quand t'es pas là, je me sens pas... moi-même. Je sais pas, il y a cette impression de manque, un truc dans le genre. Je crois que... que je t'aime plus que je ne pouvais le penser. Plus que ce que je peux supporter, si tu vois un peu... » Je décrocha un sourire. Parce que j'étais content. Comme quoi, un rien peut vous mener un peu plus jusqu'au bonheur. Nous étions d'accord sur une chose, sans l'autre, nous ressentions vide. Un manque. Qui nous rendait différent. Il y avait aussi autre chose où nous pensions pareil... Nous nous aimions plus que nous le pensions. Pourtant je pense que ni l'un ni l'autre ne pourrait dire à quel stade nous étions. En ce qui nous concerne tous les deux, nous n'avions jamais aimé quelqu'un dans le sens amoureux/amoureuse. Depuis la mort de mon frère je dois avouer que je m'étais juré de ne jamais aimer qui que se soit, pourquoi ? Pour pouvoir profiter de la vie, mais aussi par peur de perdre une nouvelle fois quelqu'un de cher. Il y a une personne qui à pourtant réussit à s'introduire dans mon coeur plus que la normale ; Sara. Seulement, je me demande quelle place a-t-elle prise exactement. Pourrait-elle me donner la réponse elle ? Je ne crois pas. Pourtant c'est une question qui me brûlait les lèvres, mais qui n'avait aucun sens, la poser était donc une perte de temps.

« On a beaucoup parlé d'avenir, chez moi. » J'avais cru le comprendre oui. Bien qu'à cette parole, une seule pensée me vient instantanément à l'esprit ; le mariage. Je me mordis les lèvres. Il fallait que je chasse ça de ma tête. J'avais été clair, son père ne viendrait plus foutre son nez dans ma relation avec Sara et celui qu'elle devait épouser devait disparaître de la vie de la jeune Ashford dans le cas contraire les deux auraient à faire à un Kira bien remonté, prêt à tout pour protéger sa rouquine et la garder pour lui seul. Sara me dit qu'elle avait pensé à moi et qu'un futur sans moi n'était pas convenable. Au moins maintenant je sais que nous désirons la même chose ; rester ensemble pour encore un très long moment. À ce moment-là, de nouvelles questions firent irruption dans ma tête, comme des parasites. C'est bien beau tout ça, aujourd'hui on parle comme ça, on parle d'un futur à deux... Mais si jamais quelqu'un parvenait à s’immiscer ? Un jour, il est sur que nous grandirons. Durant cette période nous devions construire notre vie non ? À ce moment-là, que ferions-nous ? Nous ne pourrions peut-être pas rester un duo éternellement. Je secoua la tête... Je ne devais pas penser à ça, elle et moi, on doit profiter de notre jeunesse, profiter de l'instant présent. Pour notre futur, nous verrons tout cela le moment venu. Nous n'avions pas à nous prendre la tête en vérité, ce n'était pas notre façon d'agir. Nous vivions le moment présent et aujourd'hui c'est la seule chose qui compte, la seule chose dont nous devons nous préoccuper. C'est d'ailleurs après ces pensées que je prêta de nouveau mon intention à ma rousse. J'étais coupable. Je l'avoue, quand je me perd dans mes pensées comme ça, je ne fais pas attention à ce qui m'entoure... J'avais vaguement entendu les paroles de Sara, de façon lointaine. Mais j'avais compris le principal, tout comme moi, elle était perdue. Ne savant pas ce que je représentais exactement pour elle. Décidément, en plus de nous entendre de la meilleure façon qui existe, nous pensions de façon presque égale. « On vient de s'embrasser... est-ce que ça s'embrasse, deux amis ? » Non je ne crois pas. J'ai bien nombre d'amis, parfois pas très fréquentables, mais au moins j'ai une vision plus approfondie, j'ai en ma possession plus d'exemple. Des couples, pour eux c'est normal de s'embrasser, mais en ce qui concerne de simple amis je ne crois pas. Il y avait ce gars, dans le passé, avec qui j'avais pris la mauvaise habitude de me battre. Ce mec était irrécupérable il fallait l'avouer. Lui il s'embrassait régulièrement avec une fille, une amie disait-il. J'avais toujours été curieux de savoir ce qu'il ressentait exactement pour elle, c'est tout naturellement que je lui avais posé la question « Rien du tout. C'est qu'une sex-friend comme on dit hein ! » ce fut ma seule réponse. Il était hors de question que je considère Sara comme ça, elle était bien plus précieuse que ce pauvre titre. Alors il fallait que je me résigne, je ne connaissais pas la réponse une fois de plus. Quoique... Des amis ça ne s'embrasse pas. Des meilleurs amis encore moins. Qu'étions-nous alors ?

Bien sur que je recommencerais. Je pourrais même le faire sans que qu'elle me le demande, bien que je crois que j'attendrais toujours un signe de sa part pour me lancer. Pour la simple et bonne raison que je ne voulais pas la forcer. Puis je la vis se lever. Je la regarda et vit son sourire. Celui que je voulais tant revoir depuis que nous avions commencer à parler. Ça y est. Nous reprenions les choses en main, nous allions redevenir le célèbre duo Sara-Holly J. Ashford et Akira Blackjack. Avec quelques modifications dans notre programme, je pense. Ma rouquine se mit à courir tout en déclarant que si j'en désirais un autre baiser, il fallait que j'aille le chercher. Après quelques minutes, elle disparaissait au loin. Comme emporter par le vent. Un large sourire s'étira sur mes lèvres, suivit d'un rire. Plus le temps passerait et moins je pourrais me passer d'elle c'est sûr. Je me releva, prenant tout mon temps, de toute manière je savais que je la retrouverais et elle, elle savait que je la suivrais n'importe où.

    - Où que tu ailles, je serais là.


J'étais seul, mais je prononça tout de même cette phrase. Ça aussi, un jour, je mettrais ma fierté de côté, comme aujourd'hui et je le lui dirais. Je lui dirais ce que je serais capable de faire pour elle. Mais aujourd'hui, ce n'était peut-être plus le moment. Il faut parler, c'est sûr, mais il ne faut pas abuser des mots et entendre d'autres instants pour dire d'avantages de choses. Les choses que nous avons sur le coeur. Il était tant que ma fierté me rejoigne. Nous avions eu notre moment de retrouvailles, maintenant nous devions penser à autre chose ; nous devions profiter. Et il n'y a rien de mieux pour être bien que quand nous sommes réellement nous-mêmes ensemble. Je dirigea alors de nouveau mon regard vers le ciel. J'avais une envie soudaine... Celle de parler à mon frère. Il y a des moments comme ça, où plus que tout au monde j'aimerais qu'il soit encore à mes côtés. Dans ce genre d'instant, je regarde le ciel, je souris et je ne prononce qu'une phrase. Qui lui est destiné, une phrase qui se perd dans le mouvement du vent, dans l'air frais de cette fin d'été.

    - Hé grand-frère. Tu vois, aujourd'hui, je suis heureux.


Un jour, il m'avait posé la question. Je n'avais pas su lui répondre. J'étais encore trop jeune pour ça. Pour moi tant qu'il était là, je l'étais. Mais lorsque j'avais dis cela, il avait passer sa main dans mes cheveux, pour les ébouriffer. Il m'avait souris d'une façon si chaleureuse que les larmes m'étaient presque monté aux yeux. « Un jour, j'aimerais que tu viennes me voir, lorsque tu auras vraiment la sensation de toucher au bonheur. Lorsque tu auras trouver la voie que tu veux suivre, la personne que tu veux chérir. Ce jour-là, tu devrais être capable de me dire que tu es heureux, de la façon la plus simple et la plus sincère qu'il soit. » Sur le coup je n'avais pas compris ce qu'il voulait dire par là. À l'époque j'était plus au moins heureux, enfin c'est ce que je pensais. Aujourd'hui je viens de comprendre le sens de ses dires parce que je me sens tellement bien qu'il serait impossible de troubler ça. Jamais je ne m'étais senti de cette manière. Si je devais décrire le bonheur, ce serait de cette façon et pas d'une autre. Où qu'il soit, j'espère qu'il aurait entendu ma réponse. Car c'est une chose tellement importante pour moi.

Après ce moment de nostalgie, je m'étira. Sara voulait jouer ? Je n'avais pas fais mon sport ce matin, il est temps de rattraper mon retard. Si ma rouquine avait pris de l'avance, c'est parce qu'elle savait pertinemment que je la rattraperais bien rapidement. Je l'avais assez fais attendre, elle devait commencer à s'ennuyer sans moi mon artiste ! Il était tant que le prince viennes à la rescousse de sa princesse. Je me mis à courir, je me fichais de la direction, je savais qu'elle était encore là, quelque part dans le parc. Après tout, son but était que je la rattrape... Sinon elle ne serait pas partie. Était-ce encore une geste qu'elle voulait que je fasse pour que je lui montre son importance à mes yeux ? Je pense qu'il a un peu de ça, mais surtout, elle voulait oublier ses vacances, profiter et détendre cette atmosphère qu'il y avait entre nous depuis qu'on s'était revus. J'arpentais le parc, courant à ma vitesse, même si je courrais vite, je n'étais pas à fond, je ne voulais pas la louper après tout. Je zigzaguais en les parterres de fleurs, les arbres, je passa par la fontaine. Ok, elle s'était bien cachée. La partie n'était plus un chat, mais un cache-cache à ce rythme là. Lorsque je vis un éclair orange. Les cheveux de ma rouquine était visible de loin. Je n'eu aucun mal à la reconnaître, je connaissais sa silhouette par coeur. C'est tout naturellement que je me mis à courir dans sa direction. Nous nous dirigeâmes vers l'entrée de pensionnat.. Euh minutes papillon ? Qu'est-ce qu'elle fabrique là ? Je ne réagis que trop tard, nous étions en dehors de l'établissement et sans que je ne puisses le prévoir, elle monta dans le bus qui venait tout juste d'arriver. Avant que je ne puisse rentrer, il était déjà reparti.

Me voilà bien tiens. Comment je fais moi maintenant ? J'attends son retour sagement dans la chambre ? Puis quoi encore ? Près de la pension, il y avait un groupe de jeunes. J'alla vers eux et je pu constater avec joie qu'ils possédaient des skates. Je m'adressa à eux en leurs disant que j'avais besoin d'une de leurs planches. Par chance, un d'eux était à la pension prodige et il me reconnu. C'est vrai, avec Sara nous ne passions pas inaperçu. Lorsqu'il compris rapidement la situation, il accepta de me prêter sa planche, à condition que je le lui ramène. J'avais dis oui de la tête, le remercia et m'en alla avec le skate. Par chance, je savais en faire, j'avais toujours trouvé que ce sport été cool et je me débrouillais pas trop mal. Bien sur j'étais bien meilleur lorsqu'il s'agissait de me battre. Je pris la direction de la ville, le bus allait forcément par là-bas. Le suivre aurait été une erreur, il faisait bien trop de détour et était plus rapide, alors je pris un autre chemin. Un raccourcit que je connaissais lorsque je voulais partir vite et revenir rapidement. En skate, je mis une bonne vingtaine de minute, le bus mettait une bonne demi-heure. A cause de tous les arrêts qu'il devait faire. C'était une chance pour moi. Pourtant le véhicule mis moins de temps que prévu et arriva au même moment que moi. Lorsque je vis Sara descendre, j'accéléra et lui attrapa le bras. La faisant remonter dans le bus. Sans qu'elle ne puisse rien comprendre, je la tira vers l'arrière et nous nous installions sur les places du fond. Tenant sa main pour faire en sorte qu'elle ne tente pas de se tirer. Quant à moi, je reprenais mon souffle. Courir plus skate ça fatigue mine de rien. Je ne faisais pas attention à ma rouquine, râlait-elle ? Me demandait-elle où nous allions ? Je ne serais dire. Mais elle parlait, c'était sur. Alors je posa ma tête sur son épaule.

    - Tais-toi un peu, j'suis crevé. Tu râleras sur place.


Sur le chemin j'avais eu une idée, fabuleuse pour nous décontracter. Nous nous dirigeons vers le parc d'attraction. Il n'y a pas de meilleur moyen pour mettre de côté tous nos soucis ! Nous allions nous amuser. J'avais mon argent sur moi, comme tout le temps, je lui payerais sa place. C'était comme ça avec elle. Un coup l'un payait quelque chose, un autre fois c'était l'autre. Entre nous l'argent ne posait aucun soucis. Je n'avais pas oublié sa phrase « T'en veux un autre ? ... ben viens le chercher ! » désolé Sara, cette fois-ci tout ne se passera pas comme tu le prévois. Je t'ai attrapé, il ne tiens qu'à moi de t'embrasser, mais tu sais quoi ? Nous allons jouer avant. Aujourd'hui je jouerais la tentation. Elle était pour moi constamment une envie. Plus d'une fois j'avais envie de la prendre dans mes bras, de l'embrasser... Aujourd'hui j'avais pu. Mais c'était moi. Cette fois ce sera elle. Je vais la pousser au bout, je vais la tenter. Sara, c'est toi qui m'embrassera et non moi. Je t'en fais la promesse ! J'avais fermé mes yeux, comme pour m'accorder un temps de pause. Je les rouvrir quand le bus annonça l'arrêt du parc. Nous étions arrivé à destination. Ma tête encore sur l'épaule de mon artiste, je me releva, tenant toujours, sa main dans la mienne, je la força à se lever et la dirige vers la sortie du bus, sans difficulté, elle me suivait sans que je n'ai à forcer. En sortant je m'arrêta face au parc. Grand, impressionnant, aux couleurs multiples. Tel un joyaux qui brillait et vous appelait.

    - Nous n'avons pas profiter de nos vacances, mais il nous reste encore une semaine avant la rentrée je me rapprocha d'elle et fini à son oreille. Nous avons du temps à rattraper ensemble mon ange ! Du temps et des expériences..


Dans mon timbre de voie, il était impossible de savoir de quelles genres d'expériences je parlais. À vrai dire, j'avais des idées bien précises en tête. Le cobaye ne serait pas nos victimes habituelles. Mon cobaye serait Sara aujourd'hui.

    - Je vais t'amener à tes propres limites... Impossible de résister.


Ma phrase se perdit dans un chuchotement. À peine audible. Je ne sais pas s'il elle l'a entendu ou non, je m'en fiche. L'équation resterait la même de toute manière. Je me dirigea vers l'entrée et nous pris deux places. Si je n'étais pas riche, j'aurais pu me plaindre des prix des billets, heureusement pour moi je n'étais pas du tout à plaindre en ce qui concernait l'argent, mais alors pas du tout. J'attendis que Sara daigne me rejoindre et lui laissa le choix de notre première attraction. Il fallait néanmoins qu'elle se prépare. Cette journée au parc d'attraction sera aussi chamboulé que nos retrouvailles. Et j'aurais mon baiser.

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Sara-Holly J. Ashford
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MessageSujet: Re: Lequel de nous deux succombera à la tentation ? - Pv: Sara   Jeu 7 Mar - 18:20




Sara & Akira

« Lequel de nous deux succombera à la tentation ? »

Jeu dangereux.

À vrai dire Sara n'avait pas réfléchi une seconde en s'enfuyant de la sorte. Après tout elle était confiante : elle savait pertinemment qu'à l'instant même où elle aurait tourné le dos, Akira se serait mis à sa poursuite. Ou il aurait eu l'idée de la rattraper, au moins. Le parc était immense, et elle n'avait aucunement réfléchi à l'endroit où elle pourrait aller pour éviter de se faire manger par son grand méchant loup. Elle s'arrêta un moment derrière un arbre, histoire de reprendre son souffle, et se mit à rire. L'adrénaline lui montait suffisamment à la tête pour lui rappeler de continuer, et à l'instant où elle sortit de sa cachette, elle aperçut la tête blonde d'Akira qui se dirigeait vers elle. Nouveau rire. Elle démarra au quart de tour et prit cette fois la direction de l'entrée, où elle put voir quelques groupes de jeunes passer devant. Les gamins de la ville aimaient beaucoup traîner par ici, le terrain étant immense, et surtout rassurant. De cette école sortait l'élite. Les meilleurs parmi les meilleurs. Quand bien même ils jouaient encore à se courir après. Elle leur adressa un signe de la main mais ne s'attarda pas sur eux : elle venait de repérer un échappatoire. Sans réfléchir une seconde de plus, elle monta dans le bus en panique, et eut tout juste le temps de voir le visage étonné d'Akira, puis les portes se refermèrent. Elle lui envoya un baiser à travers la vitre et souffla, un sourire béat aux lèvres. Sara ne tenait plus en place, mais décida de s'asseoir tout de même : elle était tellement excitée que ses jambes en tremblaient. Elle resta quelques secondes à se calmer quand sa voisine de siège l'interpella.

« Tu es Sara Ashford, de la Pension Prodiges ? »
« C'est moi... pourquoi ? »
« Je crois qu'Akira Black'Jack est en train de suivre ce bus en skate. »

Sara se retourna pour observer à travers la vitre arrière. En effet, on apercevait encore très clairement la silhouette du sportif, qui prenait de plus en plus d'avance dans la rue. Un sourire éclaira son visage un court instant, et elle le vit disparaître dans une rue. Sara reprit place dans son siège, remercia sa voisine et se mordilla la lèvre inférieure, réprimant le sourire qui lui brûlait. Cet échange venait de lui prouver que leur duo était bel et bien reformé, et que leurs noms avaient pris bien plus d'ampleur qu'elle ne l'aurait jamais pensé. Les élèves du Pensionnat Prodiges venaient du monde entier, et étaient considérés comme la crème de la crème, l'élite de la ville. Recevoir une lettre de la part du directeur était un honneur, et y entrer était ultra difficile. Mais la popularité de Sara et d'Akira ne venait pas de là, non. Ils avaient beau faire partie des meilleurs, leur réputation ne tenait surtout qu'à leurs méfaits ensemble. La jeune fille s'enfonça dans son siège et commença à pianoter, impatiente d'arriver en ville. Quelque chose au niveau de son ventre la chatouillait, sans doute était-ce encore à cause de l'excitation qui s'était emparée d'elle à l'instant où elle était montée dans le bus. Akira était tellement imprévisible qu'elle attendait sa réaction avec impatience. Le centre-ville ne tarda pas à se montrer, et la jeune fille se mêla à la foule pour sortir lorsque le bus arriva à l'arrêt non loin de la fontaine dans laquelle Sara avait vidé des pastilles effervescentes, un an plus tôt. À première vue, il n'y avait pas une trace d'Akira... mais elle n'eut pas le temps de se reposer qu'elle sentit un bras s'accrocher au sien, et la tirer vers le fond du bus qu'elle venait de quitter. Il la poussa sur le siège et s'installa à côté d'elle, emprisonnant son poignet afin qu'elle ne puisse pas s'échapper. Elle jura et commença à protester, comme d'habitude.

« Qu'est ce que... ? Comment t'es arrivé aussi vite ? Sale tricheur ! Et puis... et puis on devrait pas aller en ville ? Qu'est ce qu'on fait encore dans ce bus ? Il y a trop de monde... et puis, à quoi tu joues encore ? »
« Tais-toi un peu, j'suis crevé. Tu râleras sur place. »
Elle leva les yeux au ciel et soupira, agacée. Les gens les regardaient avec une drôle d'expression mais c'était bien le cadet des soucis de Sara. En fait... si elle s'était autant emballée, c'était simplement à cause de la réaction du jeune homme. Pourquoi était-il aussi calme ? À choisir, elle aurait préféré qu'il lui saute dessus... penser à ça l'exaspérait, mais il fallait qu'elle se rende à l'évidence : des deux, c'était elle qui en voulait le plus, de ce baiser. Lui avait eu le sien, si l'on puis-dire, mais elle... elle était en train de bouillir intérieurement. Alors Sara ferma les yeux et laissa sa tête tomber sur celle d'Akira. Ce qui ressemblait à une dispute aux yeux du reste du bus n'était plus qu'un souvenir, et les gens se calmèrent. Avec ses doigts, elle se mit à caresser machinalement la main d'Akira, comme pour se prouver qu'il était encore là, et elle se laissa tomber dans ses pensées histoire de se retenir de lui demander quand est-ce qu'il l'embrasserait. Elle était impulsive, mais elle avait aussi sa fierté. Même si elle savait réclamer, il y avait des choses qu'elle devait obtenir par elle-même. Ils restèrent un moment dans cette position, mais Akira les tira très vite de leur instant de répit lorsque l'arrêt pour le parc d'attraction fut annoncé. Rapidement, il l'attira hors du véhicule et elle le suivit. De toute manière et quoiqu'elle dise, elle serait capable de le suivre aveuglément jusqu'au bout du monde, pourvu qu'il lui promette de ne jamais la lâcher...
Akira s'était mis en tête de rattraper le temps perdu en une semaine. Cela aurait du se révéler être un défi impossible, si seulement ce mot faisait partie de leur vocabulaire. Il alla chercher son oreille, qui était avec son cou l'endroit le plus sensible de la rouquine, et ces mots la firent frémir.

« Nous avons du temps à rattraper ensemble mon ange ! Du temps et des expériences... »
Sara esquissa un sourire. Très bien, elle relèverait le défi cette fois. Il y avait des moments où subir n'était plus suffisant, et c'étaient dans ce cas que les hormones entraient en scène, généralement. Ces simples mots venaient de lui prouver qu'il n'était pas si indifférent au baiser qu'ils n'avaient pas eu, et il restait peut-être une chance à ce qu'elle n'ait même pas à venir lui réclamer. Sentir la main d'Akira sur sa taille faillit la faire faillir. À cet instant, elle aurait voulu le prendre dans ses bras, lui voler ce baiser qu'elle désirait autant que lui, histoire de mettre une trêve à tout ça... mais ces années passées avec lui n'avait fait qu'amplifier cette foutue fierté, alors elle passa sa main libre sur la nuque du jeune homme et l'attira vers elle, venant à son tour lui murmurer quelques mots.

« Je vais t'amener à tes propres limites... Impossible de résister. »
« Tu oserais faire ça à un ange... ? T'es vraiment un horrible démon. »
Elle se fixait comme objectif de le faire succomber avant elle. Si le prix pour se brûler les ailes était de se prendre au jeu, elle était largement prête à le payer. Mais ce qu'elle ne savait pas, c'était que le démon avait décidé d'arrêter de lui courir après. Les rôles allaient s'inverser pour cette fois, et elle allait s'en mordre les doigts. Tu as voulu jouer S., alors tu vas assumer...
Ce qui ressemblait il y a quatre ans à des petites chamailleries pouvait aujourd'hui s'appeler perversion. Mais ils vivaient avec, ça faisait partie de leur quotidien. Il se détacha d'elle et alla leur payer leurs places. Elle avait sorti cette dernière phrase du tac au tac, mais cela voulait aussi dire qu'elle ne pouvait plus revenir en arrière. Le gagnant serait le dernier à résister, et plus elle le voyait s'éloigner, plus elle se disait que la tâche s'avérait être plus difficile qu'elle ne l'entendait. Elle soupira, s'attacha les cheveux et rejoignit rapidement son démon préféré. Il l'attendait visiblement, comme si elle avait réellement pris son temps. Glissant sa main dans la sienne, Sara leva les yeux vers lui et planta son regard noisette dans le sien, émeraude. Ils n'auraient jamais dû s'embrasser. Ce baiser avait éveillé bien trop de désir en elle pour qu'elle puisse le retenir de son propre gré. Elle détourna vite fait le regard et se mit dos à lui, lâchant brutalement la main d'Akira comme si elle venait de la brûler.

« Des montagnes russes pour nous mettre dans le bain, ça te vas ? »
Peu à peu, elle se rendait compte qu'ils n'étaient plus des enfants. Que ce qui agissait dans leur corps se répercutait dans son esprit. Elle secoua frénétiquement la tête et inspira un bon coup. Elle était Sara Ashford, bon Dieu ! Un petit baiser n'aurait pas du la déstabiliser autant ! Elle décida de reprendre possession de la main d'Akira et lui plaqua un baiser sur la joue, comme pour se donner du courage. Puis elle le tira avec elle, un grand sourire accroché sur les lèvres, en direction du premier roller coaster qui se montrait à eux. C'était pas super soft, mais au moins ça les ambiancerait suffisamment pour que le reste de la journée se passe au mieux. Le seul problème avec ce genre de décisions, c'était les queues souvent horriblement longues et ennuyeuses. Ils entrèrent dans la file et le regard dédaigneux que lança Sara à toutes ces personne en disait long sur ses pensées : elle ne voulait pas attendre. Loin d'elle l'idée de mépriser tous ces gens, mais elle en voulait pas attendre, et cette impatience empiétait sur son humeur. Au bout de cinq minutes de silence, elle tapota l'épaule d'Akira et lui fit signe de s'approcher. Il se pencha sur elle et elle alla lui chuchoter son mode de pensée, en toute innocence :

« Ça te dis de doubler un peu ? Genre, je grimpe sur ton dos et tu escalades les barrières, je sais pas moi... »
Elle avait lancé cette idée sur un coup de tête, mais à y repenser, elle n'était pas si mauvaise que ça. Si on prenait en compte le fait qu'elle soit légère, et lui très bien bâti - puisqu'il dormait torse nu, elle avait toujours eu tout le loisir de loucher discrètement sur ses magnifiques abdominaux - alors cette idée était tout à fait jouable. Bon, peut-être qu'escalader les barrières était abusé, mais c'était tellement simple de manipuler des esprits surpris que se frayer un chemin sur le dos d'Akira serait si facile...
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MessageSujet: Re: Lequel de nous deux succombera à la tentation ? - Pv: Sara   Mar 12 Mar - 18:26


Je t'emmènerais à tes propres limites
tomberons alors tes dernières plumes

Sara x Akira
« Pomme d'amour ou barbe à papa ? »

Il y eu cette phrase, prononcée par ma rouquine à laquelle j'aurais pu répondre du tac au tac. Pour une fois, j'avais continué ma route et n'y avais pas répondu, car elle aurait également trouver quelque chose à répondre et nous n'en avions pas fini ! Pourtant il faut être sur d'une chose, j'y répondrais. Plus tard peut-être, mais j'y répondrais à coup sûr. J'avais tellement de choses pour rétorquer. Tellement. Je serais à en faire profit. Quoiqu'il arrive. « Tu oserais faire ça à un ange... ? T'es vraiment un horrible démon. » Si j'oserais ? Bien évidemment et elle le savait pertinemment. Un démon hein ? Il n'y avait aucun doute là-dessus. D'ailleurs sa réplique m'avait décroché un sourire. Les contraires s'attirent, c'est ce qui ce dit n'est-ce pas. Si elle était un ange et que j'étais un démon, alors les choses devenaient on ne peut plus claires. L'ange fut attiré par son opposé, le démon et le démon intrigué par l'ange. Ceci expliquerait les nombreux désirs qu'avaient les deux adolescents depuis maintenant un certain temps. Bien que j'assumais pleinement les nombreuses envies qui me passaient par la tête en ce qui la concernait ; à ma manière, mon artiste restait muette et ne m'en avait jamais fait part. Pourtant si j'étais si sûr de moi en ce qui concerne son attirance pour ma personne, n'était pas là pour cause de mon égo sur-dimensionné, mais parce que cette journée me l'avait déjà prouvé maintes et maintes fois et à mon avis, je n'étais pas aux bouts de mes surprises. Ce qui est cool avec ma meilleure amie c'est que je suis constamment dans la surprise, j'ai beau la connaître mieux que n'importe qui, elle parviens souvent à me surprendre. Comme aujourd'hui ou comme quand elle a pris le bus pour m'échapper. Surprenante. Imprévisible. Je ne savais jamais à quoi m'attendre avec elle, tout comme elle ne savait pas à quoi s'attendre avec moi. Je suis sûr qu'elle était persuadée que je lui volerais un baiser suite à son jeu ; viens le chercher. En ne le faisant pas, je lui prouvais une fois de plus que moi aussi je pouvais me montrer imprévisible. C'est ce qui rendait notre duo plus piquant. C'est surement pour ça que depuis quelque temps je trouvais que ma meilleure victime était ma rouquine. Elle était la seule avec qui je ne parvenais pas à prévoir la fin de la partie. Je jouais avec elle sans savoir son prochain coup, je jouais avec le feu. Sauf là. Je savais comment ça finirait. J'avais su être patient jusqu'à maintenant, un peu plus un peu moins, je suis prêt à tenir et je dois dire que c'était tout de suite plus passionnant de la pousser à bout que finir le jeu dès maintenant. La fierté était revenue, l'envie de jouer aussi... Apparemment.

Les places étaient prises et Sara m'avait rejoint, sa main s'était glissée dans la mienne. D'aussi loin que je m'en souviennes, nous avions toujours été extrêmement proches, pourtant avant que nous ne grandissions, nous ne nous tenions pas si souvent la main ou nous n'avions pas de getse d'affection aussi poussés qu'aujourd'hui. À vrai dire, avant nous nous chamaillions tout le temps, lorsqu'on était au calme, en classe et même lorsque nous marchions. Forcement nous ne pouvions pas nous tenir la main en nous battant, dans le sens amical du mot. Depuis que nous sommes arrivés à l'adolescence, ça arrive de plus en plus souvent, mais cette amélioration dans notre relation je l'ai surtout constaté lors de notre arrivé à la pension. Plus le temps passait et plus ça s'accentuait. Parfois il m'arrivait de me demander ce qui se passerait plus tard. Lorsque le fait de nous tenir la main simplement ne suffirait plus. Comme aujourd'hui. Si nous nous étions embrassés c'était bien une preuve que le simple fait de nous tenir la main ne suffisait plus. Jusqu'où pourrions-nous aller ? Cette question se répétait dans ma tête, alors que les yeux noisettes de ma rouquine était planté dans les miens. L'idée que je pourrais mettre en danger notre relation était présente dans mon esprit. Un peu trop. On ne sait jamais ce qui nous attends. Ce que nous réserve l'avenir. « Des montagnes russes pour nous mettre dans le bain, ça te vas ? » Sa main s'envola. Brutalement. Dos à moi, je ne voyais plus ses yeux, que j'avais tant voulu revoir pendant deux mois. Je me fichais pas mal par quelle attraction nous commencerions. Je savais que même le manège le plus nul pourrait se révéler des plus amusants en compagnie de mon ange capricieux. Il était sur que les montagnes russes nous mettrait dans l'ambiance. J'aurais pu répondre, contester ou lui dire qu'on pourrait commencer par autre chose, quelque chose de plus près de nous par exemple. Mais non, elle avait déjà repris possession de ma main et j'avais pu sentir ses lèvres déposer un nouveau baiser sur ma joue. Tout comme elle, un sourire se dessina sur mes lèvres, la partie allait être vraiment très intéressante. Ça me faisait plaisir, car à cet instant, son geste me prouva une fois encore que je n'étais pas le seul à vouloir que nos lèvres se scellent de nouveau. Elle m’entraîna vers vers l'attraction et je la suivis.

Au final, nous nous retrouvions en plein dans la foule des interminables files d'attentes. J'avais presque oublié cette partie. Je poussa un soupir, autant j'étais patient avec mon artiste, autant j'étais de nature très impatient. Lorsqu'une main se glissa sur mon épaule et que je vis Sara me faire signe de m'approcher d'elle, ce que je fis, en général, c'est dans ses moments que la petite lumière de la rouquine s'allume au dessus de sa tête et qu'elle trouve un superflue à faire. « Ça te dis de doubler un peu ? Genre, je grimpe sur ton dos et tu escalades les barrières, je sais pas moi... » Pas la peine de me le demander deux fois ! Autant qu'elle, je voulais faire l'attraction et en enchaîner une nouvelle. Nous étions des Arshford et des Black'jack par la même occasion, nous n'avions pas à attendre comme toutes personnes normales, après tout, tous les deux, nous sommes spéciaux. J'aurais pu prendre des billets VIP, comme il dit, les billets qui vous permettent de passer par une file déserte, mais le jeu n'aurait pas été aussi amusant. Le fait de doubler était déjà une action qui nous plongerait dans nos jeux habituels. Personne n'aime être doublé et tout le monde remet à sa place celui qui lui passe devant. Sauf qu'aujourd'hui, ils avaient à faire à un tout autre niveau et nous réprimander ne ferait qu'accentuer notre envie de les faire chier. Purement et simplement. Ce n'est qu'avec un hochement de tête et un sourire que je répondis à sa demande. N'importe qui aurait trouvé son idée stupide, voir irréalisable. C'était sans compter sur mon talent pour arriver facilement à mettre en oeuvre les idées farfelues de l'artiste. Si bien quand quelques minutes, j'étais de dos à la rouquine et celle-ci posait déjà ses bras autour de mon cou, ses jambes autour de ma taille. J'aurais pu la porter comme une princesse, vous voyez le genre ? Mais j'étais pas superman non plus et je n'aurais pas pu sauter la barrière. Ce que je fis une fois qu'elle était positionnée sur mon dos. Je prenais mon temps, narguer ceux que je doublais fut des plus passionnants. Nous n'avions honte de rien et les insultes, peu importe leur nature, n'avaient aucun effet sur nous. Dommage pour vous ! Lorsque nous arrivions au bout de cette file, vraiment trop longue. Nous venions de prendre place près de l'entrée de l'attraction. Au tour d'après, nous serions assurément dedans.

C'était sans compter sur une bande de branleur qui vient gâcher notre satisfaction. « T'prends pour qui l'morveux !? T'vas retourner derrière vite fait ou je vais m'occuper de ton petit minois, pour en finir ensuite avec la petite rouquine bien roulée. » Alors ça, je dois dire que ça me fis rire, mais alors un bon gros fou rire, celui que nous n'arrivons pas à arrêter quoiqu'on fasse. C'était des mecs de banlieues, des moins que rien. Surement mouillé dans toutes sortes d'affaires pas claires. Le genre de gars que nous voulons éviter, que nous n'osons pas vraiment remettre à sa place, par peur des conséquences. Pathétique. S'il croyait me faire flipper avec sa menace... Ce fût bien drôle ! Sara avait de nouveau posé pieds à terre et face à ma réaction, mon interlocuteur, surement énervé et agacé par mes rires me sortit un « Tu l'auras cherché... » S'en suivit alors un mouvement de sa part qui devait surement être un coup de poing. Maître dans l'art du combat, je pouvais affirmer que sa technique était mauvaise. Si mauvaise que je n'eu aucun mal à l'arrêter de ma main droite. Peut-être était-il un peu plus grand que moi, mais niveau force et résistance, on pouvait difficilement m'avoir. J'ai vécu mon enfance dans le monde du combat. Entre donjon et séjour à la montagne. Comme dans les mangas vous voyez ou autre fiction ? Bah il existe des familles où ce genre de truc ça existe réellement ; j'en suis la preuve.

    - Ecoute pauvre nase, des branleurs comme toi, j'm'en fais quand l'envie m'en prend. Évite ton mec plus fort et au dessus de tout le monde avec moi, tu risques de tomber violemment de ton piédestal. lui lançant un regard noir dont l'avais la clé, que mon frère m'avait appris avant de mourir, en ce qui concerne la rouquine bien roulée, comme tu le dis, elle est simplement à moi, si tu la touches, j'te précipite en enfers. Ravale ta salive et ferme-la, sinon c'est à l'hôpital que tu finis ta soirée, voir même ta semaine.


Il été vexé le petit, si vous aviez vu sa tête, à mourir de rire. C'était facile de voir qu'il voulait me répondre, qu'il avait une nouvelle haine profonde et qu'il n'avait qu'une envie, me montrer qu'il était le plus fort et que je le respecte. Pourtant comme tous les mecs de son genre, il la ferma. Dans tout ça le plus amusant c'était surement la réaction de ses potes, qui ne devaient surement pas comprendre comment leur chef se taisait face à nous. M'enfin arrêtons de divaguer. Le petit portail s'ouvrit et nous pouvions enfin prendre place dans les wagons, je pris la main de Sara pour l'y emmener, ne prêtant plus attention aux abrutis qui ne savait même plus quoi répondre. Je n'avais aucune envie de me prendre la tête aujourd'hui, le principal était que je passe une bonne journée avec ma rouquine. Une fois installé dans le wagon, je viens à l'oreille de mon artiste pour lui glisser quelques mots.

    - Si tu as peur, n'hésitez pas à te blottir contre moi, mais évite de mes percer les tympans j'en aurais besoin un jour... Pour entendre tes gémissements !


Je savais parfaitement de quoi je parlais et Sara n'étant pas bête allait surement comprendre tout de suite à quoi je faisais illusion. Cela me décrocha un rire. Elle allait surement me répondre, en ce qui me concerne je ne le ferais pas, pour la bonne raison que l'attraction démarra. J'adore tout ce qui est à sensation. Les expériences qui peuvent me faire avoir des frissons, qui parviennent à accélérer les battement de mon coeur. La vitesse. Toutes ses choses qui font monter votre adrénaline. J'ai passé toute mon enfance dans ce rythme de vie. J'y suis habitué et j'aime ça. Forcément les montagnes russes faisaient parties de mon élément. Pourtant cela ne veut pas dire que je suis résistant au point d'être zen dans ses attractions. Comme tout le monde c'est plus fort que moi, je cri. C'est ça l'effet de ces manèges après tout. M'enfin c'est plus par excitation que par peur. C'est toujours la même chose dans les parcs, nous faisons trois heures de queues pour deux minutes de tour. C'est la fête ! Heureusement que nous n'avions pas attendu hein. Après notre tour, l’adrénaline à son maximum, nous sortions de l'attraction, je scrutais des yeux le parc, à la recherche de la prochaine attraction, lorsque mon regard se posa sur un stand en particulier. Je me mis derrière elle, passant mes bras autour de son cou et posant ma tête sur la sienne. Mon bras montrait le stand.

    - Barbe à papa ou pomme d'amour ?


Reprenant de nouveau sa main dans la mienne, nous allions vers le stand, par chance il n'y avait pas vraiment de monde et après quatre clients ce fut notre tour. Une nouvelle fois, je n'en fis qu'à ma tête, je lui pris une pomme d'amour et me prit un soda. Comme ça, si j'avais faim, je lui prendrais une bouchée et si elle avait soif, elle me piquerait une gorgée. Baiser indirect. Tout était bon pour lui faire penser à m'embrasser, toutes les techniques seraient utilisées, tous les moyens. Pour la pousser à ses limites, je ferais tout ce qu'il est possible de faire. Le jeu à déjà commencé, il ne tient qu'à elle d'y mettre fin et je sais que cela sera un coup pour sa fierté, elle va donc vouloir me résister et dans ses moments-là, mon ange est la plus irrésistible de toutes. Après avoir payé, nous nous éloignons, parlant de tout et de rien. Après tout, nous en avions des choses à nous raconter. J'aurais pu lui raconter mes vacances, mais finalement nous parlions de tous autres sujets. Comme quoi on ne voulait pas revenir sur ces vacances. Elle était en train de parler, lorsque je remarqua qu'un morceau de sucre rouge de la pomme d'amour se trouvait au coin de ses lèvres. La tentation était trop grande, alors je la joua finement, un petit malin, qui ne pouvait que la tenter d'avantage. Ma langue se glissa sur le coin de ses lèvres pour venir prendre le petit morceau. Toujours aussi proche de son visage et surement après l'avoir interrompu.

    - Délicieux ! Je savais déjà que tu avais ce goût sucre et épicé, mais avec une pointe supplémentaire de sucre c'est encore meilleur. Je pourrais presque fondre tiens.

Maintenant ne me restait plus qu'à voir la réaction de mon artiste. Pour la suite, elle avait une nouvelle fois la voie libre, je la suivrais de toute manière. Je sais qu'importe où nous irions tous les deux, je serais profiter de la situation à mon avantage pour arriver à mes fins. Je ne saurais dire la joie que j'avais en ce moment, je crois que je ne me suis jamais autant senti amusé et heureux de ma vie. C'est quelque chose de nouveau je crois. Il est sur que des que je suis avec elle, tout va bien. Pourtant aujourd'hui, je le suis encore plus que d'habitude. Surement que j'étais content de notre évolution une nouvelle fois et que j'étais d'autant plus impatient de voir la suite.
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MessageSujet: Re: Lequel de nous deux succombera à la tentation ? - Pv: Sara   Ven 29 Mar - 22:45



Sara & Akira

« Lequel de nous deux succombera à la tentation ? »

Jeu dangereux.


Aussi gracieusement que le permettait la situation, Sara grimpa sur le dos de son meilleur ami, sous les yeux à la fois surpris et envieux de leur entourage. Il ne fallait pas se voiler la face : Akira était aussi beau que Sara était jolie. Déjà seuls, ils avaient tout pour eux; à deux, ce qu'ils dégageaient dépassait la limite autorisée. Mais briser toutes les conventions, c'était bien ce qu'ils préféraient. Elle enroula ses bras autour du cou du jeune homme et agrippa Akira avec ses jambes, tandis qu'il s'élançait avec agilité sur la barrière, sous les exclamations de ceux qui attendaient avec honnêteté. Se faire gruger par deux adolescents, aussi beaux soient-ils, n'avait rien d'amusant. Cependant, personne n'osa leur barrer la route, beaucoup trop surpris par le cran dont ils faisaient preuve. Quelque chose la chatouillait au niveau du ventre, cette sorte de sentiment d'adrénaline qui lui avait tellement manqué ces deux derniers mois. Elle lança des regards supérieurement arrogants à son entourage et tint encore plus fort Akira, qui avançait à une vitesse vertigineuse vers les wagons qui n'attendaient plus qu'eux. Mais ce fut sans compter sur les "voyous" qui tentèrent de les stopper. Ils les coupèrent dans leur élan, si bien que le joyeux duo arrêta sa course folle. Le groupe toisa les deux pensionnaires qui restèrent un moment plantés devant eux.

« T'prends pour qui l'morveux !? T'vas retourner derrière vite fait ou je vais m'occuper de ton petit minois, pour en finir ensuite avec la petite rouquine bien roulée. »
Seules les dernières paroles du garçon parvint aux oreilles de Sara, et le manque de finesse de ses dires fit hausser les sourcils de la rouquine. Se traîner des pseudo-aristocrates tout l'été aurait-il eut un tel impact sur elle ? Akira la reposa à terre et elle resta derrière lui, tandis qu'il continuait de rire. Se faire traiter de « rouquine bien roulée » n'avait rien de drôle mais pourtant, elle ne put s'empêcher de pouffer à son tour. La situation la faisait rire. S'imaginaient-ils seulement une seconde qu'ils pourraient rivaliser avec un Black'Jack ? Les gestes qui suivirent furent un peu trop rapides pour Sara, mais elle vit son blond arrêter un coup de la part de l'autre, avec cette facilité qui n'avait pas arrêté de l'impressionner, même maintenant. Et cette fois encore, une seule phrase lui parvint dans la tirade lancée par Akira.

« En ce qui concerne la rouquine bien roulée, comme tu le dis, elle est simplement à moi, si tu la touches, j'te précipite en enfers. »
Comment voulait-elle résister après des mots comme ceux-là ? Heureusement pour elle, le blondinet était de dos... car occupé ou pas, elle lui aurait plaqué un baiser bien mérité sur les lèvres. Sara détourna le regard et attendit que ses joues cessent de s'enflammer, et Akira finit par l'attraper par la main pour la guider jusqu'au wagon. Elle comprit que s'il n'avait pas insisté concernant ces gars, c'était parce que la journée avait trop bien commencé pour la pourrir en se prenant la tête... même si la perspective qu'il se batte pour elle était très intéressante. Elle ne fit aucun commentaire à ce sujet et s'installa à ses côtés, un sourire satisfait aux lèvres, tandis qu'il approcha son visage de son oreille pour venir lui susurrer quelques mots.

« Si tu as peur, n'hésite pas à te blottir contre moi, mais évite de mes percer les tympans j'en aurais besoin un jour... Pour entendre tes gémissements ! »
« Qu'est ce que tu racon- AAAAH ! »
Sara n'eut même pas le temps de se sentir gênée que l'attraction démarra avec brutalité, la faisant hurler comme toutes les personnes ici présentes. Pendant toute la durée de l'attraction, elle ne put faire que ça. Toutes les péripéties endurées dans la journée disparurent le temps que ce manège se termine, et ce fut amplement suffisant pour la retourner complètement. Elle hurla comme une malade, l'adrénaline accumulée durant l'après-midi lui montant jusqu'en haut de la tête. C'était comme si elle venait de passer la porte d'un autre monde, dans lequel il suffisait de ne rien faire et se contenter de subir ce qu'il se déroulait autour d'elle. Mais comme tout a une fin, l'attraction se stoppa net en laissant une Sara souriante et toute décoiffée. Akira l'aida – plus par galanterie que par nécessité – à sortir du wagon, et elle eut juste le temps de réajuster ses couettes bouclées qu'elle sentit les bras d'Akira lui entourer le cou et sa tête se poser sur la sienne. Elle posa ses mains sur les bras de son meilleur ami et se blottit contre lui, presque malgré elle, comme s'il s'agissait d'un réflexe.

« Barbe à papa ou pomme d'amour ? »
Sara haussa des épaules. Lui savait très bien ce qu'elle préférait, alors elle se laissa docilement faire lorsqu'elle reprit possession de sa main pour l'attirer vers le stand. Cette fois, il n'eurent pas besoin de gruger qui que ce soit puisqu'il n'y avait pas grand monde, et il commanda pour eux un soda + la pomme d'amour de la rouquine. Tous deux prirent place sur un banc situé un peu plus haut et commencèrent une longue conversation anodine comme ils n'en avaient pas eue depuis longtemps. De l'extérieur, les gens pouvaient juste supposer qu'ils étaient un mignon petit couple venu profiter des derniers instants avant la reprise des cours. Mais en réalité, leur relation était bien plus compliquée que ça, sauf que Sara n'avait aucune envie de songer à la nature de leur lien pour le moment et continua de parler, sans se rendre compte que quelque chose de louche se tramait dans l'esprit de son meilleur ami. Alors elle eut un sursaut lorsqu'elle sentit la langue d'Akira passer sur le coin de ses lèvres et choper un morceau de sucre rouge malencontreusement laissé à cet endroit. Le regard noisette de Sara plongea dans l'émeraude des yeux d'Akira, dont le visage se trouvait si près qu'elle aurait pu en un petit mouvement lui voler le baiser de leurs fantasmes.

« Délicieux ! Je savais déjà que tu avais ce goût sucre et épicé, mais avec une pointe supplémentaire de sucre c'est encore meilleur. Je pourrais presque fondre tiens. »
« Mais rien ne t'en empêche, tu devrais le savoir. »
Malgré ses beaux efforts, il fallait avouer qu'il était difficile pour Sara de résister à la tentation de plaquer ses lèvres sur les siennes. Sa voix, son parfum et la proximité de leurs visages allaient finir par la rendre folle. Elle pouvait sentir son souffle chaud sur son visage, et l'instant de silence qui s'en suivit la fit frissonner. Sa main libre passa dans les cheveux dorés du beau sportif, trahissant les désirs qui germaient en elle. Akira et Sara, ça n'était plus tout blanc. L'innocence de leurs sentiments, leur amour platonique, leur vision utopique du monde... tout ça n'était plus que du vent, plus qu'un souvenir. Akira et Sara, c'était mesquin, pervers. Ils restaient des enfants en de nombreux points, mais le temps de l'innocente naïveté était révolu. Ils avaient depuis longtemps décidé de brûler dans une passion ardente, limite interdite. Ils ne pouvaient pas se le permettre, autant à eux-mêmes que l'un à l'autre. Étaient-ils effrayés par ce qu'ils trouveraient à la sortie du tunnel dans lequel ils avaient décidé de s'engouffrer ? À deux, rien ne pouvait leur faire peur. Mais le savaient-ils, au moins ? La main de Sara glissa de la chevelure d'Akira vers sa joue, jusqu'à venir effleurer ses lèvres du bout des doigts. Elle pouvait sentir leur chaleur jusqu'ici, et dut se mordre la lèvre inférieure pour éviter de céder à la tentation de se les accaparer. Elle lui ferait bien trop plaisir en déclarant forfait de suite, alors elle résista – et Dieu savait à quel point c'était difficile.

« C'est pas fair-play ta manière d'agir... »
À ces mots, elle échangea la pomme d'amour contre le soda, comme pour revenir à la réalité. Pour plus de sécurité, elle se décala par rapport à lui et but de grandes gorgées. Rien de mieux qu'un petit désaltérant pour faire passer le goût du regret. Oui, elle regrettait de ne pas l'avoir embrassé lorsqu'elle l'avait pu, mais il fallait parfois savoir faire des sacrifices pour préserver sa fierté. Elle croisa les jambes et laissa tomber sa tête sur l'épaule d'Akira en sirotant le soda et se cala confortablement dans les bras du jeune homme. Quelques fois, se poser pour ne rien faire avait du bon, même si ça n'était pas du tout leur genre ni à l'un, ni à l'autre. Sara ferma les yeux et se blottit contre lui tandis que les doigts de sa main libre s'enroulaient dans ceux du sportif. Pourquoi était-ce si compliqué ? Elle se posait beaucoup trop de questions en ce moment. Depuis quand s'interrogeait-elle autant ? Sara tourna la tête et enfouit son visage dans le creux du cou d'Akira. Stop, il fallait qu'elle arrête de se torturer toute seule ou elle finirait encore une fois par se perdre. En plus de ça, elle n'était pas d'humeur à cogiter sur des questions qui ne trouveraient pas de réponses avant longtemps. Pour être franche, Sara était d'humeur câline... mais hors de question de le montrer, alors elle préférait se considérer comme joueuse, aujourd'hui. D'un geste presque brusque, elle posa le soda terminé sur le banc et se leva d'un bond pour s'étirer comme un chat, même s'il n'y avait rien qui puisse le justifier. De tels gestes permettaient juste de mettre ses formes généreuses en valeur, et Sara se sentait bien dans le rôle de l'ange attiré par côté obscur, quitte à jouer les demoiselles aguicheuses le temps de quelques secondes. Elle se retourna vers Akira et lui fit un beau sourire, avant de se pencher vers lui, une main sur la hanche.

« Il serait peut-être temps de dévorer ton ange, tu crois pas ? »
Elle jeta un regard en biais vers la bande d'adolescents – qui devaient être en âge d'intégrer la classe Dorée cette année – qui les observaient avec attention. Comme si ils pouvaient passer inaperçus... il fallait être naïf pour penser une telle chose. Avant qu'Akira ne puisse répliquer quoi que ce soit, Sara se pencha un peu plus et lui plaqua un doux baiser sur le coin es lèvres, arrachant un cri de stupeur des jeunes filles avides de potins. Elles en auraient, des choses à raconter rien que sur ce qu'elles venaient de voir. Avant de faire une erreur qui lui coûterait sa crédibilité, Sara se redressa et passa une langue satisfaite sur ses propres lèvres, qui avaient encore le goût du sucre. Elle le regarda durant quelques secondes et décida de l'obliger à se lever pour l'entraîner loin de leur mini public. Leur accorder de l'attention leur ferait bien trop plaisir, alors elle fit mine d'ignorer les gamines et entraîna Akira derrière elle vers la première attraction qui se présenta à elle... à savoir la Maison des Horreurs du parc. Super, elle qui détestait qu'on joue avec ses nerfs, elle était servie ! Sara resta figée devant l'imposante demeure fichtrement bien faite et pâlit en sentant Kira la pousser vers l'entrée de cette dernière.

« Qu... qu'est ce que tu fais ? Je veux pas y aller, non ! Kira s'il te plaît ! »
Mais son gentil Akira était borné, et peut être décidé à la punir pour sa vilaine attaque qu'elle venait de lui faire. Ils firent énormément de bruit et furent assez occupés à s'engueuler pour ne pas avoir à faire la queue. Certains les laissèrent même passer, lassés d'entendre une rouquine se plaindre et un blond lui dire de se taire. Ils finirent par arriver à l'entrée, et reçurent ainsi les instructions. Cette attraction étant toute récente, les créateurs avaient eu le temps de synthétiser un parcours de folie, dans lequel les invités étaient lâchés dans une sorte de dédale pendant une durée totale de cinq minutes. Un labyrinthe plongé dans le noir dans lequel les invités se retrouvaient confrontés à des personnages cauchemardesques et à des situations tout à fait épouvantables et le tout dans un décor réaliste. Sara s'accrocha au bras du jeune homme lorsqu'on les invita à prendre place sur les plates-formes et enfonça ses longs doigts dans la chair du blondinet.

« Je vais mourir d'une crise cardiaque si ça continue comme ç-AAAAH ! Oh mon Dieu, c'était quoi ça ?! »
La pauvre n'osa même pas ouvrir les yeux tant elle était apeurée. Elle se jeta dans les bras d'Akira tandis qu'une araignée géante venait se frotter à ses jambes et hurla de plus belle. La voix pré-enregistrée leur rappela les instructions, mais Sara ne les entendit pas, trop focalisée sur ce qu'il se passait autour d'elle. Une ombre passa furtivement devant elle malgré le noir quasi-total, et elle se remit à crier en affirmant qu'il fallait sortir d'ici le plus vite possible. Ah, pauvre Sara... elle était bien une fille.
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MessageSujet: Re: Lequel de nous deux succombera à la tentation ? - Pv: Sara   Mar 6 Aoû - 2:45


Sara & Akira
« Le désir est contagieux quand il est passionnel. »


T'en veux un autre ? ... ben viens le chercher ! -Sara-Holly
Lorsque l'on ce lance dans une partie de séduction, aussi bien pour tester ses propres limites que pour tester celles de sa victime, il y a toujours ce risque de succomber en premier. D'autant plus si l'interlocutrice se prête au jeu et fait grimper la température d'un cran, rien qu'avec sa présence. On finit donc, quoiqu'il arrive par s'en mordre les doigts. C'est le revers de la médaille comme on dit. Contrairement à d'habitude, j'avais en face de moi une adversaire bien plus redoutable que la plupart des femmes présentes sur terre. Néanmoins, le jeu que j'avais entrepris avec elle, était bien plus important que tout ceux que j'avais pu lancer. La donne était bien plus importante, plus que par rapport aux autres, qui ne me servent que d'amusement, elle était spéciale. Le regard noisette de cette fille avait cette particularité qui le rendait si unique. Unique à mes yeux. Elle avait le don de toujours m'intéresser d'avantage et une fois encore elle me prouva qu'elle avait tout autant que moi l'art de la répartie.

-  Mais rien ne t'en empêche, tu devrais le savoir.

Effectivement, rien ne m'en empêchais. Sauf cette envie qu'elle soit la première à me donner ce baiser. Je ne saurais dire pourquoi, mais il en était ainsi. À ce moment précis ce fut ma patience qui fut mise à rude épreuve. Il ne suffisait que d'un mouvement de tête pour prendre ce que je convoitais ; il n'en étais pas question.
C'est bien beau de penser ça, mais plus dur à réaliser. Surtout lorsque sa main se faufila dans mes cheveux pour ensuite venir effleurer mes lèvres. Tout en elle me montrait qu'elle était aussi impatiente que moi. Une fois encore, notre fierté et nos envies de jeu, refusaient de nous laisser réaliser ce que nous voulions. Si je pouvais voir en elle qu'elle lutait pour ne pas se laisser tenter la première, il était tout aussi simple de voir que je me contenais. D'aussi loin que je m'en souvienne, avant un certain âge, je n'avais jamais vraiment vu Sara comme une fille qui pourrait me plaire. À vrai dire, si on m'avait dit que je ressentirai autant de désir qu'aujourd'hui pour elle, il y a deux, je vous aurais ri au nez en affirmant que cela n'arriverait jamais. Il faut croire qu'on est à l'abri de rien...

- C'est pas fair-play ta manière d'agir...
- Je sais.


Tous les moyens seront bon pour l'avoir, fair-play ou non, à vrai dire, je m'en fichais. De toute façon, nul doute qu'elle connaissait ma façon d'agir, elle devait s'y attendre. Néanmoins y être confronté se révèle être différent de ce qu'on en pense. Et elle le comprit. Pour mon plus grand regret, elle se mit à l'abri, en se décalant, ce qui me poussa à me rasseoir à ses côtés et alors qu'elle posa sa tête sur mon épaule, je croqua dans la pomme d'amour. Bien que sportif j'avais un faible pour les sucreries ; la cause en était mon frère. Il m'en avait bien trop gâté de son vivant. Je laissa le vent de cet fin d'été effleurer mon visage et me surpris à penser que mes lèvres me piquaient, exactement là où ses doigts étaient passés. Je ferma les yeux et mordit de nouveau dans la pomme particulière et spécifique à ce genre d'endroits, en essayant de me changer les idées ; mais elle me rendait fou.
Lorsque ses doigts s'enroulaient autour des miens, je me laissa faire, profitant de son contact. Alors que plus jeunes nous nous balancions des chaises ou encore des tables et que nous faisions tout pour n'avoir aucun contacts physique, nous nous étions, avec le temps, beaucoup trop rapproché. Et bien que ce prendre les mains ainsi, ce voyait plus dans une relation de couple, c'était presque devenu un tic pour nous deux. D'extérieur, nous avions tout de deux adolescents amoureux, pourtant, ce n'était pas le cas. Certes, nous nous aimons, mais impossible de savoir comment. Nous ne sommes pas un couple, mais un duo... Mais est-ce vraiment si différent au fond ? Une partie de moi voyait les choses claires et limpides ; couple et duo était tout sauf compatible et une autre partie de moi était troublée ; c'est comme des synonymes.
Essayer de se changer les idées n'avaient pas été un grand succès... Mais je pu m'y défaire grâce à ma princesse, se levant brusquement et s'étirant de tout son être. J'aurais pu être fasciné et ne porter l'attention que sur elle, mais c'était sans compter sur une bande de jeune, un peu plus loin, dont les mecs qui regardaient Sara comme un objet qu'on aimerait bien se faire. Bien que je n'étais pas du genre à porter de l'intention aux autres, je ne pu m'empêcher de leur porter un regard noir. Même dans leurs rêves les plus fous, ils n'auraient pas cette fille.

- Il serait peut-être temps de dévorer ton ange, tu crois pas ?

Le sex-appeal de mon ange était désarmant et je du me battre avec moi même pour ne pas lui attraper le bras, l'attirer à moi et lui voler ce que je désirais. J'avais dû rassembler toute la volonté que j'avais en moi pour ne pas succomber, c'était vraiment difficile... Lorsque le désir devient passionnel, la raison s'en retrouve toute retournée et il était certain que je ne saurais bientôt plus comment agir avec intelligence et de manière réfléchie. Elle me faisait doucement perdre le contrôle. Je ne pouvais qu'espérer que ce soit également son cas.
J'avais encore un minimum de pouvoir et j'étais prêt à me remettre d'aplomb avec une remarque qui aurait été digne de moi, mais elle ne m'en laissa pas le temps. Pire encore, elle poussa la provocation plus loin en venant poser un baiser sur le coin de mes lèvres. Le monde aurait pu disparaître, je n'y aurais pas fait attention, mon intention se portait uniquement sur l'objet de mon désir passionné. Puis elle m'entraîna, loin de ce banc qui aurait pu devenir mon idylle.

Néanmoins, j'eu ma vengeance. Un lieu plus précisément, qui me permettra de reprendre le dessus, un minimum du moins. Elle avait voulu aller à la première attraction qui se présentait à nous pour s'échapper et nous étions tombés sur l'attraction far du parc ; la maison des horreurs. Pas de chance pour ma meilleure amie qui détestait ce genre d'attraction, c'est qu'elle restait une fille pas très rassurée lorsqu'on jouait avec ses nerfs. Par chance, pour moi, cette maison était ma sauveuse. Je ne craignais rien et il était difficile de me faire sursauter, j'étais peut-être le cauchemar de la maison des horreurs, c'est donc naturellement que je poussa mon ange vers l'entrée en faisant mine de ne pas entendre ses plaintes. Bien que je lui répondais constamment de se taire.
Une fois dans l'attraction, j'étais bien décidé à lui faire passer l'envie de jouer, à l'avenir, à l'aguicheuse. Le revers de la médaille encore une fois.

- Je vais mourir d'une crise cardiaque si ça continue comme ç-AAAAH ! Oh mon Dieu, c'était quoi ça ?!

Je fus tenter de lui dire de mourir en silence, mais je me ravisa. De toute façon, je n'aurais pas pu en placer une avec tous les cris que cette dernière poussai. Blotti dans mes bras, mes tympans me suppliant de stopper ce calvaire, je plaqua ma main sur sa bouche. Un peu de silence ne nous ferait pas de mal. Je me rendis bien vite compte que ce fut une erreur ; la maison des horreurs était clairement un appel au viol. Plongé dans le noir, avec Sara dans mes bras, terrorisée par le moindre bruit/mouvement, je dû une fois de plus me contenir concernant certaines envies, comme celle de trouver un coin, à l'abri de tout et de l'embrasser comme jamais je n'avais embrasser personne.
Fort heureusement pour moi, un cri me fit revenir à la réalité. Il était clair qu'elle voulait qu'on en termine vite et pour une fois, j'étais du même avis. Bien que j'aurais en temps normal fait durer un peu plus sa punition, je décida de continuer à marcher pour arriver à la sortie, mais je ne me priva pas de quelques plaisirs ; rigoler lorsqu'elle flippait, être moi-même responsable de quelque frayeurs ; simplement mettre à bout ses nerfs. C'est comme ça que ce passèrent ces cinq minutes, tout en gardant un contact physique, bien qu'au final, elle décida de mettre un terme à cela et me tourna le dos pour me faire la gueule ; elle n'appréciait définitivement pas qu'on la pousse à bout et encore moins que j'y prenne du plaisir en le faisait. Cette gamine est vraiment trop craquante.

Alors qu'elle avançait à grand pas, devant moi, je la suivais. Elle finirait bien par digérer, mais une nouvelle attraction attira mon regard, rien de mieux qu'une pause après des épisodes fort en émotions. Il n'y avait personne à la grande roue et je trouvais ce manège, si on peut dire ça ainsi, reposant. Je n'y étais monté qu'une seule et unique fois, avec mon frère et depuis je n'avais jamais eu envie d'y aller avec quelqu'un d'autre... Mais c'était sans compter sur cette soudaine envie d'y monter avec mon artiste. Je lui attrapa le bras et l'y emmena sans faire intention à ce qu'elle disait. Une fois installé dedans, face à face, le tour redémarra.

Alors qu'elle allait se lancer dans une conversation anodine, surement, je l'interrompis. Ce tour serait pour moi, peut-être bien pour son plus grand malheur. Si mes limites avaient été mise à rude épreuve tout à l'heure, j'allais mettre les siennes en puéril, mais je savais pertinemment que j'aurais également du mal à résister ; ça allait être un tout ou rien. J'avais pourtant décider que la grande roue serait une pause, pour elle, comme pour moi, j'avais changer d'avis ; je me montrais bien trop impatient... C'était dangereux.

Je viens m'installer à ses côtés et ce fut à mon tour de poser ma tête sur son épaule. L'odeur qu'elle possédait me fit perdre la tête ; comment en étions-nous arriver là ? Cette question resta en suspend et alors que le silence nous dominait, je pris la parole.

- Tu connais la légende qui dis que si on s'embrasse à minuit en haut de la grande roue on est heureux pour la vie ? C'est bête qu'il ne soit que midi !

Si seulement cela pouvait être vrai. Je ne crois pas ce genre de connerie, mais si seulement ça avait été vrai, je l'aurais amener ici à minuit, l'aurait embrassé et tous nos problèmes se serait envolés, je ferma les yeux. Ça serait bien, un monde où il n'y aurait pas de Mr. Ashford, pas de mariage, pas d'attirance dangereuse ; juste elle et moi. Mais ça ne serait pas une vie, juste une page d'histoire en boucle.
Je deviens alors très vite bavard, il me fallait à tout prix me changer les idées pour me permettre de rester un minimum maître de moi-même. Je parti poser ma tête sur ses genoux, m'installant sur le banc de la cabine comme si j'étais sur mon canapé. J'étais allongé sur le côté, mon regard ne croissait pas celui de ma rouquine.

- C'est la deuxième fois que je monte dans la grande roue. Avant je n'y avais été qu'une fois avec mon frère, pour lui faire plaisir. Depuis sa mort, je n'eu plus jamais l'envie d'y retourner, mais là, avec toi, je me suis laisser tenter. Tu me fais franchir plus de cap que je ne l'aurais jamais penser.

Sara était la seule qui savait pour mon frère, elle était la seule à qui j'acceptais d'en parler. Même si cela n'arrivait qu'à de très rares occasions. Devenir nostalgique comme ça, à cause d'une attraction, c'était vraiment perturbant, mais ça ne me dérangeais pas, car je partageais ce moment avec la seule personne qui compte à mes yeux.

- Il t'aurait adoré...

Cette phrase, elle se perdit dans un soupir. Comment de fois avais-je souhaité qu'il soit toujours là pour que je puisse la lui présenter. Peu importe son caractère d'enfant pourrie gâtée, s'il aurait vu qu'elle me rendait heureux, il l'aurait adopté. Même si je sais pertinemment que sa personne l'aurait séduit. J'ai toujours cet attachement envers lui, que j'avais lorsqu'il était encore parmi nous. C'est le seul que je considérais comme ma famille, je ne peux pas dire que j'ai de bon rapport avec mes parents. J'en ai toujours voulu à la vie de me l'avoir pris et cette pensée me fit apparaître l'image de Sara auprès d'un autre ; un riche coincé que son père lui avait choisit. On menaçait une nouvelle fois de me pendre ce que j'avais de plus cher au monde.

- Et si tu m'épousais moi plutôt.

Je rouvris les yeux instantanément. Cette phrase aurait dû rester là elle était née ; dans ma tête. Je divaguais et cette histoire me rendait fou. J'étais face à un désespoir que je ne contrôlais pas. Je me mis sur le dos et implanta mon regard dans celui de ma partenaire, mes émeraudes avaient certainement la lueur d'un désir intense. Ma main vient alors caresser sa joue. Il fallait que je trouve quelque chose à dire, que j'efface ma remarque précédente. C'était un terrain que je ne tenterais jamais d'explorer, la portée de mes mots m'avaient échappé et j'utilisais des termes dont j'ignorai tout. C'était absurde. Je crois... Je ne sais même plus ce qui est réel et irréel, je ne contrôle plus mes émotions et c'est inquiétant, je n'aime pas ça.
Ma main passa derrière la tête de ma rouquine et d'un geste je la força à la baisser, je me releva légèrement en même temps, mes lèvres effleurèrent les siennes mais je ne les posèrent pas dessus. Il est bien probable qu'un seul et unique millimètre nous sépare.

- C'est sympa la grande roue... Ça fait un peu salle privée.

Malgré ma remarque, la seule chose à laquelle je pensais c'était elle. Là tout de suite, je n’espérais qu'une chose, qu'elle franchise cette minuscule barrière qui nous séparait.
Mais j'étais décidé à mettre fin à cette mascarade... Si elle ne le faisait pas. Jouer avait été une erreur, fierté ou non, la seule chose que je voulais et que j'avais toujours voulu c'est elle. De cette envie avait finie par naître un désir, peut-être poussé par mes hormones. Avec Sara, ce n'étais pas comme si je voulais séduire une fille. Elle, je voulais la garder et je le veux toujours. Alors, peut-être que jouer à ce jeu avait été une erreur, car c'était bien plus sérieux que je ne le pensais, bien plus sérieux qu'une simple chasse aux baisers. Dorénavant, rien ne serait plus pareil, c'était l'évidence même et savoir ce que cela allait entraîner, je dois dire que ça ne me rassurait pas vraiment. Quand tout cela avait-il commencé ? Jusqu'où pourrions-nous aller ? Pourquoi est-ce arrivé ? C'est ma meilleure amie, ma partenaire, ma moitié. On se complète, tout était si simple... La réalité a finit par nous rattraper ; on grandissait, on changeait, on était confronter à de vrais problèmes, plus de bagarres insouciantes avec des cahiers et autres conneries. C'est fini notre innocence.

- Sara, embrasse-moi.

Terminé l'enfance. Il faut penser à rentrer dans le monde des grands. L'histoire de Peter Pan n'est qu'une légende.

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MessageSujet: Re: Lequel de nous deux succombera à la tentation ? - Pv: Sara   Dim 8 Sep - 8:38




Sara & Akira

« Lequel de nous deux succombera à la tentation ? »

Jeu dangereux.


Le passage à la maison des horreurs fut étonnamment rapide. Sara ne s'en rendit compte qu'une fois qu'ils avaient passé la sortie, et constata qu'elle n'avait jamais autant répété la phrase « Je te hais ! » de toute sa vie. Durant toute la totalité de leur passage, elle hurla ces trois mots qui n'avaient, bien entendu, aucune signification. Jamais elle n'avait détesté Akira, malgré le nombre incalculable de fois qu'elle le lui avait répété. Au fil du temps, c'était presque devenu un tic de langage, qu'elle avait lancé tellement souvent qu'elle ne se souvenait sans doute même pas de la définition exacte du terme "haïr". En apercevant la lumière du jour et en sortant de la pièce noire, Sara avait les larmes aux yeux mais, encore vexée par le comportement adopté par son meilleur ami, n'alla pas se faire consoler dans ses bras. Hors de question de lui pardonner si tôt le fait qu'il ait rendu ce passage dans la maison des horreurs encore plus épouvantable qu'il ne l'était déjà. En temps normal, et dans tout couple qui se respecte, l'homme est sensé rassurer sa pauvre copine effrayée, mais Akira avait fait tout le contraire ! Bien entendu, ses bras avaient été d'un réconfort sans bornes, mais il n'empêchait qu'il avait également été le responsable de la plupart des frayeurs de la demoiselle. Mais en même temps, le Black'Jack n'avait rien à se reprocher étant donné qu'ils n'étaient pas en couple. Cela n'empêcha pas Sara de le bouder, comme chaque fois qu'il allait à l'encontre de ce qu'elle prévoyait. Mais comme d'habitude, tout serait oublié très rapidement, car Akira savait trouver les mots ou gestes pour se faire pardonner. Heureusement – ou pas ? – pour elle, il en était le seul capable.

Il ne tarda pas à trouver autre chose et, sans lui demander son avis – pour pas changer – il lui attrapa le bras et l'entraîna dans la grande roue, ignorant ses protestations comme à chaque fois qu'elle ouvrait la bouche pour ne rien dire, et simplement se plaindre pour la forme. On ne pouvait pas lui en vouloir, car elle était une gamine trop gâtée avant tout le reste. Elle s'installa sans tellement avoir le choix et regarda les portes en verre se refermer sur eux, les séquestrant dans la cabine. D'un naturel un poil claustrophobe, Sara n'appréciait pas particulièrement les endroits confinés mais puisqu'Akira était avec elle, ses craintes s'envolèrent bien rapidement. La rouquine n'était entrée que très peu souvent dans une grande roue, car son statut de fille unique avait fait que ses parents n'avaient pas vraiment eu l'idée de l'emmener dans ce genre de manèges. La dernière fois qu'elle l'avait fait, Sara ne devait pas être âgée de plus de huit ans, et n'en gardait que de souvenirs un peu flous. Elle resta un moment à regarder par la fenêtre, pensive au sujet de ce qu'elle avait pu partager avec ses parents – pas grand chose semblerait-il – et s'apprêtait à sortir un sujet de conversation quand elle fut interrompue par le blondinet au regard trop envoûtant. Il s'installa à ses côtés et posa sa tête sur son épaule. Jusque-là tout allait bien, même si ce qu'elle avait fait sur le banc la poussa à rester sur ses gardes, ne savait-on jamais lorsqu'il s'agissait d'Akira. Elle ne détourna pas le regard de la fenêtre à sa remarque au sujet d'une certaine légende urbaine, sortie par l'un de ces couples si simples et si insouciants, qu'elle avait pu voir si souvent. Réussiraient-ils à être heureux tous les deux ? Tous les deux. Ces mots résonnèrent dans le crâne de Sara comme une formula magique. Si ça ne tenait qu'à elle, elle aurait pu aspirer à cette fin heureuse, sans tous les soucis qui leur étaient tombés dessus ces deux dernières années. Ces jeux dangereux dans lequel ils jouaient avec leurs physiques de manière si vicieuse que leur amitié aurait dû en pâtir depuis un bon moment. Cette pensée la fit revenir à la réalité, lui redonnant un peu d'espoir quant à cet avenir si incertain. Ils avaient survécu à toute cette pagaille après tout, alors pourquoi ne pourraient-ils pas continuer sur cette voie ?

Il changea de position, allant trouver un oreiller confortable dans les jambes de la rouquine, sans pour autant chercher à croiser son regard. Pendant un instant, elle se demanda s'il voulait continuer de jouer, comme il savait si bien le faire, ou alors était-il en train de marquer une trêve ? Ne sachant quoi penser, l'artiste resta silencieuse et le laissa parler, en l'écoutant avec toute l'attention qu'elle pouvait donner. À l'évocation de son défunt frère, elle eut un léger pincement au cœur, car Dieu savait à quel point cet homme avait été important pour le sportif. Elle se rappela la seule fois où ils avaient réellement parlé de lui, où pour la première fois, la capricieuse princesse avait versé des larmes pour quelqu'un d'autre que pour elle-même. Pour cet individu unique, le seul pour qui elle pourrait tout abandonner. Son sourire se fit amusé à la dernière remarque du jeune homme, mais l'on pouvait également déceler une once de tristesse derrière ce joli sourire. Jamais elle n'éprouverait de la pitié envers Akira, car elle ne se permettrait pas de lui manquer de respect de cette façon. Mais cette tristesse était réelle, bien qu'elle n'eut jamais connu le sentiment de perdre un être cher ; et ne souhaitait jamais le connaître étant donné que la seule personne qu'elle considérait comme tel se trouvait à ses côtés.

« Il t'aurait adoré... »
« Kira... »
Doucement, la main de la rouquine alla chercher celle du jeune homme, dont les pensées se perdirent un peu. Pour la première fois, elle le sentit s'éloigner, sans pouvoir expliquer la raison d'un tel sentiment. Ils n'avaient que très peu parlé du grand frère d'Akira, et jamais Sara n'avait insisté à ce sujet car elle savait que c'était un de ses points les plus faibles, et Dieu savait à quel point elle détestait lui faire du mal. Mais elle savait à quel point il avait pu être un homme merveilleux ; peu de monde avait le mérite de se faire apprécier par l'arrogant sportif, et le fait que son frère ait reçu autant d'admiration de la part de son cadet témoignait aux yeux de Sara à quel point elle avait raté quelque chose. Pourtant, une idée infiniment égoïste germa dans son crâne, la poussant à se demander « Si ton frère n'était pas mort, aurait-on la même complicité aujourd'hui ? » Pour avoir pensé ça, elle eut envie de se tuer. Toujours tout ramener à elle lui faisait peur, et aujourd'hui tout particulièrement. Ses doigts se fermèrent plus fort autour de ceux de son meilleur ami, et doucement, elle demanda à se faire pardonner pour avoir pensé à quelque chose d'aussi horrible. Ça n'était pas dans ses habitudes, et il allait la rendre folle. Était-ce correct de penser cela ? Distinguer le bien du mal devenait tellement plus difficile au fil des jours... Mais elle ne pouvait pas se permettre de toujours tout ramener à elle, ou elle finirait à coup sûr à franchir le pas de trop qui mettrait un terme à tout ce qu'ils avaient construit ensemble ; et si ce jours venait à arriver, trouverait-elle encore la force de vivre ? Il avait pris une trop grande place aujourd'hui pour prétendre pouvoir avancer seule.

« Et si tu m'épousais moi plutôt. »
Son cœur rata un battement. Elle crut avoir mal entendu, mais quand bien même ça avait été le cas, comment aurait-elle pu passer à côté ? Il venait, en l'espace d'une phrase, de traduire tout ce qu'elle avait voulu entendre inconsciemment depuis le moment où cette histoire avait été mise sur le tapis. La surprise se lut dans le visage de l'un et de l'autre, et tous deux incapables de réagir autrement, furent contraints de se faire face. Akira se tourna sur le dos, et leurs regards se croisèrent pour ne plus se lâcher, durant des secondes qui en dirent long sur ce qu'ils étaient en train de penser. À cet instant, Sara n'aurait probablement pas su refuser s'il l'avait demandée en mariage, tant cette sincérité dans son regard était intense, presque irréelle. Elle sentit une main passer dans ses cheveux, la forcer à se baisser pour finalement voir le visage de son meilleur ami se rapprocher du sien. « C'est dangereux. » fut la pensée qui lui vint à l'esprit, mais elle ne fit rien pour briser ce moment, appréciant le doux contact – bien que très mince – de leurs lèvres qui ne désiraient toutes qu'une seule chose : se poser sur les autres. Son souffle lui parvint aussi clairement que toutes les fois où elle avait pu le ressentir, mêlé à une sorte d'impatience contagieuse qui ne tarda pas à s'emparer d'elle. Raison pour laquelle elle ne releva pas la remarque, très peu sérieuse, mais si caractéristique du jeune homme. Son vœu ne fut ensuite qu'un murmure, mais suffit à effacer toute trace de jeu le temps d'une seconde. Sara ne pensa pas à gagner ou perdre une partie cette fois, mais seulement à mettre un terme à une étape, afin de franchir un cap, quand bien même elle ne savait pas ce qu'il se passerait ensuite. Sa main libre glissa le long de la joue, et elle pencha la tête de côté, un mince sourire fleurissant sur ses lèvres.

« Sara, embrasse-moi. »
Il ne fallut pas plus pour que ses lèvres ne retombent sur les siennes. Savoir qui des deux avait cédé en premier n'était plus la priorité, et rien autour d'eux ne comptait plus à présent. Elle ferma les yeux et se laissa lentement tomber dans ses bras, appréciant ce baiser comme s'il avait s'agit du premier. Mais doucement, elle le força à se lever, afin qu'il trouve une position assise sur le banc de la cabine. Alors à partir de ce moment, son corps se mit à se mouvoir tout seul, si bien qu'elle ne se rendit pas compte lorsque ses genoux se postèrent de part et d'autre du bassin d'Akira, jusqu'à se retrouver assise sur lui. Elle passa une main dans les cheveux blonds du sportif, approfondissant leur baiser d'une pression vers elle. Les secondes s'écoulèrent pendant lesquelles leurs langues se mêlèrent l'une à l'autre, pendant lesquelles le monde disparut complètement. Sara en oublia absolument tout : ses problèmes, ses vacances ratées, sa famille, le pensionnat, les jeux dangereux auxquels ils jouaient depuis bientôt un an... même son souffle lui passa par-dessus la tête, et ce ne fut que grâce à une initiative d'Akira qu'elle se rappela qu'il fallait respirer. Elle baissa la tête et eut un léger rire, mêlé à son souffle qu'elle devait reprendre calmement. Doucement elle cala son visage dans le cou du jeune homme et resta un instant dans cette position, les yeux fermés.

« Comment tu fais pour toujours réussir à dire les mots que j'ai envie d'entendre ? »
Ce ne fut qu'un murmure parmi tant d'autres, auquel elle n'attendait pas forcément de réponse. À cet instant, elle se rendit compte de tout ce qu'il avait fait pour elle, se rappelant de toutes les fois où elle avait pu être insupportable, mais qu'il l'avait suivie les yeux fermés. Ses lèvres effleurèrent le cou du jeune homme, pour finalement venir l'embrasser avec une certaine retenue qui caractérisait Sara, la pure Sara. Celle qui, contrairement à ce que l'on pourrait penser, ne couchait pas à droite à gauche pour faire rager Akira, mais qui justement lui avait réservé sa première fois, bien qu'elle l'ait fait inconsciemment. Elle poursuivit son chemin jusqu'à remonter le long de sa joue, pour finalement récupérer le contact entre leurs lèvres, démarrant un nouveau baiser aussi passionné que les précédents. Au point où elle en était, se laisser tomber dans ses bras lui convenait bien mieux que la retenue. Malheureusement pour eux, ils ne purent pas profiter de l'instant aussi longtemps que les autres fois, car une secousse violente les coupa dans leur élan. Ils parvinrent à maintenir leur position Ô combien indécente, mais avant qu'ils ne puissent de poser plus de question, une voix retentit par le haut-parleur de la cabine.

« Suite à un léger problème technique, votre attraction sera interrompue un instant. Veuillez nous excuser du dérangement. Nous vous demandons de bien vouloir patienter le temps de la réparation. »
« Ah, c'est trop bête. »
Elle avait déclaré ça contre ses lèvres, et releva la tête en arrière pour éclater de rire. Le hasard était parfois bien fait, selon le point de vue. Ses deux mains glissèrent des cheveux d'Akira à son cou, et se posèrent ensuite chacune sur une épaule, tandis que Sara tournait la tête pour regarder dehors. Avec tout ça, elle n'avait même pas pris la peine d'admirer le paysage... mais il fallait avouer qu'entre ça et le regard envoûtant du jeune homme, le choix était vite fait. Doucement, elle se rassit sur lui – Sara se redressait jusqu'à présent sur ses jambes afin d'avoir son visage au-dessus de celui d'Akira – et leva les yeux vers lui, un sourire collé aux lèvres.

« T'as vu, on est au sommet de la grande roue... avec un peu de chance on restera coincés jusqu'à minuit ! »
Nouvel éclat de rire. Cette expression lui allait tellement mieux que les larmes. Elle plongea son regard noisette dans celui de son meilleur ami – qui ressemblait plus à un amant qu'autre chose – et vit son sourire s'élargir alors que sa main droit venait rejoindre la joue du sportif. Jusqu'à présent, elle ne se rendait pas compte qu'il était là, tout près d'elle, alors que deux atroces mois étaient parvenus à les séparer le temps d'un été. Le pire été de sa vie, celui qui lui donnait envie de couper les ponts avec sa famille qui l'empêchait de parler, qui lui ordonnait d'être belle et de se taire. Elle savait que son père, dans toute sa puissance, serait capable de la séparer de son Kira, par des moyens plus illégaux qu'elle ne pourrait jamais l'imaginer. Un frisson lui parcourut le dos tandis qu'elle pensait à un monde où il ne serait pas près d'elle, et où elle ne pourrait jamais aller le chercher.

« Je suis en train de tromper mon fiancé... et je n'ai même pas de remords. Ça fait de moi quelqu'un de mauvais ? »
Elle n'avait pas choisi d'être aussi fortement attirée par son meilleur amie. Mais ça lui était tombé dessus comme ça, sans qu'elle ne s'y prépare. Au fond... cette histoire avait commencé bien avant qu'elle ne se retrouve dans sa classe alors qu'ils n'étaient que deux adolescents qui ne pensaient à rien d'autre qu'à se lancer des chaises dessus. C'était dans un parc, dans une ville dont elle ne se rappelait même pas le nom, qu'elle était tombée amoureuse de ce petit garçon tout blond. On n'oublie pas un premier amour, et encore moins quand la vie fait tout pour que malgré les chemins différents que vous deviez emprunter, ils finissaient toujours par se rejoindre un jour ou l'autre. Doucement, elle déposa un nouveau baiser sur les lèvres d'Akira. Un simple bisou lèvres contre lèvres et rien d'autre, avant de se reculer, pour mieux observer son doux visage. Il était devenu une addiction pour elle, et pour les séparer... personne n'était cap d'y arriver.
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Lequel de nous deux succombera à la tentation ? - Pv: Sara

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